Chapitre IV
Résultats et discussion
70
2002, nous ne sommes pas arrivés à distinguer si les construction ont été bâtis avant 2002 ou
après.
IV.3.1. Approche futur :
D’après tous ce qu’on a constaté dans notre modeste travail, c’est qu’Alger est une zone
surpeuplée, construite anarchiquement et surtout très mal aménagée.
Heureusement que dernièrement, il y a eu des efforts de la part des responsables locaux en
essayant d’alléger la charge sur la zone littorale, mais la question qui se pose est ce que c’est
suffisant pour rattraper le retard déjà acquis !
A notre avis, on encourage les prospectives prises par les responsables en éliminant tout
bidonville anarchique et en construisant des nouvelles agglomérations loin de la côte
(Birtouta, Sidi Abdellah…etc.) ce qui va rééquilibrer le taux de la population dans les 4 coins
de la capitale.
L’autre souci majeur concernant directement la fragilité littorale, est la voie législative, c’est
vrai qu’en Algérie on ne manque pas de lois aidant à sauvegarder la côte mais le souci c’est
qu’on ne respecte pas ces lois, d’ailleurs l’état reste aveugle vis-à-vis ces violes répétés des
lois.
Les projets lancés dernièrement dans les côtes de la baie d’Alger sont, pour nous, une arme a
double tranchant, c’est vrai qu’ils (les projets) participent au développement de la Wilaya
d’un côté mais d’un autre coté ça fragilise le système côtier, soit lors de la période
d’exécution soit après la délivrance du projet, surtout quand ce dernier n’était pas bien
étudié. Par exemple la nouvelle grande mosquée d’Alger en cours de réalisation est non
seulement construite dans une zone littorale ce qui va la fragiliser cette derniere, mais aussi
c’est une source d’excitation des ondes sismiques (quelques scientifiques algériens)
IV.3.2. Les enjeux et les contraintes de la Willaya :
Pour terminer notre travail, on a tenu à montrer les principaux contraintes et enjeux socioéconomique de la Wilaya d’Alger d’après le MATTA :
- contrôler l’urbanisation dans toute la wilaya et dans l’Aire Métropolitaine.
- Freiner l’expansion urbaine, principalement dans la Mitidja et dans le Sahel.
- Orienter les nouvelles occupations vers le Sahel.
- Promotion de la vocation touristique et e loisir soutenus dans l’aménagement de Zones
d’Expansion Touristique.
- Freiner le captage des eaux souterraines fondamentalement sur la nappe de la Mitidja,
actuellement sujette à une surexploitation découlant de l’activité agricole.
- Définition et concrétisation d’une stratégie pour la gestion et le traitement des déchets
solides urbains, avec la concrétisation des infrastructures et l’éradication des
décharges sauvages sur les marges des Oueds.
- Délocalisation des activités polluantes situées en milieu urbain et sur la bande littorale.
- Protection et valorisation des sites historiques et culturels, et en particulier la relance
du plan pour la sauvegarde de la Casbah.
Précédent

Apport de la variable socio-économique sur l\'évaluation de la vullnérabilité côtière: cas la baie d\'Alger - 70/89

Suivant