Introduction générale
19
Depuis l’an 2000, une nouvelle politique d’aménagement et de développement durable est
mise en œuvre, avec pour objectif de protéger le littoral en rééquilibrant vers l’intérieur du
pays l’urbanisation et les activités (la loi littoral).
Parmi les outils de planification territoriale utilisés, il y a l’évaluation de la vulnérabilité
côtière. Ces évaluations offrent un moyen rapide et peu onéreux de planification et de gestion
du littoral, et donnent un aperçu sur les secteurs à risques actuels ou futurs (PALMER et al.
2011).
L’évaluation est un processus d’estimation, pour une zone donnée, de la probabilité
d’occurrence d’un phénomène potentiellement désastreux d’une amplitude donnée et à une
période donnée. L’évaluation est un processus interdisciplinaire qui nécessite la combinaison
de grandes quantités de données sur les divers paramètres contribuant à la vulnérabilité d’un
territoire. De nombreux auteurs ont développé des indices de vulnérabilité, avec pour objectifs
la simplification du nombre complexe de paramètres qui interagissent entre eux, représentés
par divers types de données, à une forme plus facilement compréhensible et ainsi ayant une
utilité pour la gestion du territoire. Les SIG sont le moyen d’intégration des données et la
production de ces indices qui expriment l’effet combiné de ces paramètres.
Le but principal de l’évaluation de la vulnérabilité est de fournir de l’information pour guider
le processus d’adaptation et améliorer les capacités adaptatives de la société. De nombreux
indices ont été développés pour évaluer de la vulnérabilité des côtes, notamment au
changement climatique (GORNITZ, 1990) et à l’érosion côtière à la pollution par les
hydrocarbures (FATTAL, 2009), etc .
Les décisions concernant la gestion du trait de côte et les problèmes d’érosion/submersion
marine, impliquent de nombreux acteurs et intègrent une multitude de données quantitatives et
quantitatives, elles se prennent dans le cadre de la gestion intégrée des zones côtières (GIZC),
c’est donc un problème de cartographie décisionnelle multicritères. La méthode utilisée dans
lecadre de ce travail est une adaptation d’une approche par indicateurs qui tient compte de
l’avis d’experts.
19
Depuis l’an 2000, une nouvelle politique d’aménagement et de développement durable est
mise en œuvre, avec pour objectif de protéger le littoral en rééquilibrant vers l’intérieur du
pays l’urbanisation et les activités (la loi littoral).
Parmi les outils de planification territoriale utilisés, il y a l’évaluation de la vulnérabilité
côtière. Ces évaluations offrent un moyen rapide et peu onéreux de planification et de gestion
du littoral, et donnent un aperçu sur les secteurs à risques actuels ou futurs (PALMER et al.
2011).
L’évaluation est un processus d’estimation, pour une zone donnée, de la probabilité
d’occurrence d’un phénomène potentiellement désastreux d’une amplitude donnée et à une
période donnée. L’évaluation est un processus interdisciplinaire qui nécessite la combinaison
de grandes quantités de données sur les divers paramètres contribuant à la vulnérabilité d’un
territoire. De nombreux auteurs ont développé des indices de vulnérabilité, avec pour objectifs
la simplification du nombre complexe de paramètres qui interagissent entre eux, représentés
par divers types de données, à une forme plus facilement compréhensible et ainsi ayant une
utilité pour la gestion du territoire. Les SIG sont le moyen d’intégration des données et la
production de ces indices qui expriment l’effet combiné de ces paramètres.
Le but principal de l’évaluation de la vulnérabilité est de fournir de l’information pour guider
le processus d’adaptation et améliorer les capacités adaptatives de la société. De nombreux
indices ont été développés pour évaluer de la vulnérabilité des côtes, notamment au
changement climatique (GORNITZ, 1990) et à l’érosion côtière à la pollution par les
hydrocarbures (FATTAL, 2009), etc .
Les décisions concernant la gestion du trait de côte et les problèmes d’érosion/submersion
marine, impliquent de nombreux acteurs et intègrent une multitude de données quantitatives et
quantitatives, elles se prennent dans le cadre de la gestion intégrée des zones côtières (GIZC),
c’est donc un problème de cartographie décisionnelle multicritères. La méthode utilisée dans
lecadre de ce travail est une adaptation d’une approche par indicateurs qui tient compte de
l’avis d’experts.
