Chapitre V : Impact des infrastructures littorales sur l’évolution du trait de
côte
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Conclusion :
L’aménagement réalisé a permis de stabiliser et de développer une partie de la plage à
l’Ouest du site étudié. L’orientation des épis ainsi que leur forme n’a pas permis de pallier
au problème de l’érosion côtière. Au niveau de l’hôtel El Riadh, l’aménagement réalisé a
au contraire de l’effet escompté, aggravé le phénomène de l’érosion marine.
Le piégeage des particules sédimentaires provenant de l’Oued Mazafran par les épis
constitue un déficit certain en apports dans la zone la plus à l’Est. Devant Moretti, la
destruction des dunes littorales qui constituaient un apport local pour le rechargement du
sable de la plage d’une part, la disparition par l’exploitation effrénée de la dune de Zéralda
à l’Ouest privant le site d’éventuels apports d’autre part, mettent ce site en péril.
Tout aménagement d’un site naturel doit tenir compte de la connaissance la plus large
possible de ce milieu. Cet aménagement ne doit en aucun cas négliger le milieu dans son
ensemble. Pour cela nous recommandons au terme de ce travail l’extension de la protection
à toute la Baie d’El Djamila tel que proposées par les travaux de BAKIR, 1987.
Dans l’immédiat, il est impératif pour remédier à l’attaque érosive de l’hôtel Riadh de
relier l’épis en L et l’épis en T par un brise lame (ABROUS et al., 1996). Ceci permettra à
long terme le comblement de la plage qui mettra définitivement la construction littorale à
l’abri de l’attaque marine.
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Impact des infrastructures littorales sur l\'évolution du trait de côte dans dans une zone soumise à un fort transit sédimentaire: cas de Sidi Fredj - 66/87

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