Chapitre II : Etude Granulo-sédimentaire
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les coordonnées géographiques et les indices granulométriques. Ce fichier est sous format
(*.dat), il est obtenu à l’aide du logiciel SURFER. Le fichier output qu’on obtient, contient
les coordonnées des stations avec les directions de transport sédimentaire.
c. Exploitation des données de sortie :
Les résultats doivent être traités avec Excel, puis exploités avec le logiciel Surfer, à l’aide
de la fonction Vecteur map, qui permet de dessiner une carte des vecteurs modélisant le
transport sédimentaire.
4.3. Les résultats de la modélisation du transport sédimentaire:
Figure n°II.20: Modélisation du transport sédimentaire dans la zone de Sidi Fredj Est.
Dans cette partie de l’étude, nous avons tenté de déterminer les trajectoires principales du
transport sédimentaire par une approche basée sur la distribution spatiale et la comparaison
des paramètres granulométriques usuels, la taille moyenne, le tri et l’asymétrie de la
distribution sédimentaire. La fiabilité des résultats dépend de la taille des vecteurs, plus le
module est grand plus le résultat est fiable.
A partir des résultats obtenus de la modélisation du transport sédimentaire avec le
modèle de GSTA, nous déduisons qu’il y a une tendance du transport des sédiments du
large au niveau de la plage Est de Sidi Fredj, ce qui traduit l’ensablement du port.
Conclusion :
La couverture sédimentaire de Sidi Fredj Est, est composée dans sa globalité par une
majorité de sable fin qui représente 78%, 46% des échantillons prélevés. Les sables
moyens constituent 15%, 46% de la totalité des échantillons. La fraction grossière est
quasiment absente.
L’étude des autres paramètres (D 10 , Q 25 , Q 50 , Q 75 et D 90 ) fait apparaitre un
granuloclassement de la ligne de côte vers le large.
L’application du modèle de GSTA, nous a montré que le transport sédimentaire au cours
de succession et de l’étalement des vagues sur la plage s’effectue essentiellement vers le
large. Les sédiments sont d’abord mis en suspension par les houles au moment de leur
déferlement et sont entraînés ensuite vers le large par les courants de retour.
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les coordonnées géographiques et les indices granulométriques. Ce fichier est sous format
(*.dat), il est obtenu à l’aide du logiciel SURFER. Le fichier output qu’on obtient, contient
les coordonnées des stations avec les directions de transport sédimentaire.
c. Exploitation des données de sortie :
Les résultats doivent être traités avec Excel, puis exploités avec le logiciel Surfer, à l’aide
de la fonction Vecteur map, qui permet de dessiner une carte des vecteurs modélisant le
transport sédimentaire.
4.3. Les résultats de la modélisation du transport sédimentaire:
Figure n°II.20: Modélisation du transport sédimentaire dans la zone de Sidi Fredj Est.
Dans cette partie de l’étude, nous avons tenté de déterminer les trajectoires principales du
transport sédimentaire par une approche basée sur la distribution spatiale et la comparaison
des paramètres granulométriques usuels, la taille moyenne, le tri et l’asymétrie de la
distribution sédimentaire. La fiabilité des résultats dépend de la taille des vecteurs, plus le
module est grand plus le résultat est fiable.
A partir des résultats obtenus de la modélisation du transport sédimentaire avec le
modèle de GSTA, nous déduisons qu’il y a une tendance du transport des sédiments du
large au niveau de la plage Est de Sidi Fredj, ce qui traduit l’ensablement du port.
Conclusion :
La couverture sédimentaire de Sidi Fredj Est, est composée dans sa globalité par une
majorité de sable fin qui représente 78%, 46% des échantillons prélevés. Les sables
moyens constituent 15%, 46% de la totalité des échantillons. La fraction grossière est
quasiment absente.
L’étude des autres paramètres (D 10 , Q 25 , Q 50 , Q 75 et D 90 ) fait apparaitre un
granuloclassement de la ligne de côte vers le large.
L’application du modèle de GSTA, nous a montré que le transport sédimentaire au cours
de succession et de l’étalement des vagues sur la plage s’effectue essentiellement vers le
large. Les sédiments sont d’abord mis en suspension par les houles au moment de leur
déferlement et sont entraînés ensuite vers le large par les courants de retour.
