Chapitre I
Paramètres de pollution
26
Il existe plusieurs types de chlorophylle (« a », « b » et « c ») dont le principal pigment
photosynthétique est la chlorophylle « a » (Aminot & Kérouel, 2004) considérée comme
étant un bon indicateur de la santé de l’océan, de son niveau de productivité et de la biomasse
phytoplanctonique (Aminot &Chaussepied, 1983). C’est d’ailleurs le paramètre biochimique
le plus fréquemment mesuré en océanographie. (Jeffrey & Mantoura, 1997 in Aminot &
Kérouel, 2004)
La chlorophylle apparait donc comme un paramètre clé des études en hydrologie marine du
fait qu’il existe de nombreux liens entre le développement du phytoplancton et les
concentrations de plusieurs paramètres (O 2 , nutriments, pH). (Aminot & Kérouel, 2004)
3 Les normes de rejet d’effluents
Afin de préserver les ressources en eau et lutter contre la pollution, tout déversement d’eau
usée ou autre ne doit être rejeté dans un milieu naturel que lorsqu'il obéit aux normes établies
par le Décret exécutif n° 93-160 du 10 Juillet 1993, du Journal Officiel de la République
Algérienne.
Ce décret réglemente les rejets d'effluents liquides dans son article 2 du chapitre I (voir
Annexe V), qui définit un rejet comme étant : « tout déversement, écoulement, jets, dépôts
directs ou indirects d'effluents liquides dans le milieu naturel » et fixe en son annexe les
valeurs limites de ce rejet.
Ces mêmes valeurs viennent d'être renforcées par un nouveau texte réglementaire ; le Décret
Exécutif n° 06-141 du 20 Rabie El Aouel 1427 correspondant au 19 Avril 2006, section 1,
article 3 (voir Annexe V). Les valeurs limites maximales de rejet d'effluents fixées par ces
deux décrets sont regroupées dans le tableau 8 (Annexe III).
Paramètres de pollution
26
Il existe plusieurs types de chlorophylle (« a », « b » et « c ») dont le principal pigment
photosynthétique est la chlorophylle « a » (Aminot & Kérouel, 2004) considérée comme
étant un bon indicateur de la santé de l’océan, de son niveau de productivité et de la biomasse
phytoplanctonique (Aminot &Chaussepied, 1983). C’est d’ailleurs le paramètre biochimique
le plus fréquemment mesuré en océanographie. (Jeffrey & Mantoura, 1997 in Aminot &
Kérouel, 2004)
La chlorophylle apparait donc comme un paramètre clé des études en hydrologie marine du
fait qu’il existe de nombreux liens entre le développement du phytoplancton et les
concentrations de plusieurs paramètres (O 2 , nutriments, pH). (Aminot & Kérouel, 2004)
3 Les normes de rejet d’effluents
Afin de préserver les ressources en eau et lutter contre la pollution, tout déversement d’eau
usée ou autre ne doit être rejeté dans un milieu naturel que lorsqu'il obéit aux normes établies
par le Décret exécutif n° 93-160 du 10 Juillet 1993, du Journal Officiel de la République
Algérienne.
Ce décret réglemente les rejets d'effluents liquides dans son article 2 du chapitre I (voir
Annexe V), qui définit un rejet comme étant : « tout déversement, écoulement, jets, dépôts
directs ou indirects d'effluents liquides dans le milieu naturel » et fixe en son annexe les
valeurs limites de ce rejet.
Ces mêmes valeurs viennent d'être renforcées par un nouveau texte réglementaire ; le Décret
Exécutif n° 06-141 du 20 Rabie El Aouel 1427 correspondant au 19 Avril 2006, section 1,
article 3 (voir Annexe V). Les valeurs limites maximales de rejet d'effluents fixées par ces
deux décrets sont regroupées dans le tableau 8 (Annexe III).
