INTRODUCTION
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La contamination de l’environnement par les éléments radiotoxiques en traces est une
problématique émergente et préoccupante à l’échelle mondiale. Ces derniers se retrouvent
anormalement concentrés dans certains de ses compartiments, généralement à cause des activités
anthropiques (Borghesi et al., 2016). Leur présence en grande quantité dans l’atmosphère, les
sols et l’eau provoque leur entrée dans la chaîne alimentaire et donc la contamination de
l’Homme (Pan et al., 2015).
Les effluents radioactifs peuvent contenir des métaux, à savoir le cadmium, le plomb, le nickel,
le cuivre, etc.), comme ils peuvent également être des métalloïdes (arsenic) et/ou encore des
radionucléides (uranium, césium, radium, etc.).
Parmi ces éléments, le césium (Cs) qui se présente dans l’environnement sous sa forme stable
(
133 Cs) du fait des activités industrielles nucléaires, plus exactement suit à l’accident de
Tchernobyl (1986 ; Ukraine) et plus récemment de Fukushima (2011 ; Japon) qui ont rejeté de
fortes quantités de ces isotopes (Michel et al., 2015 ; Rossi et al., 2013), le Cs se retrouve
aujourd’hui, disséminé sous ses formes radiotoxiques (
134
Cs et
137 Cs) (Robeau et al., 2000).
Le plomb (Pb), est un cristallogène. Il existe à l’état de trace à des teneurs variées dans des zones
géographiques réparties à travers le monde. Dans les déchets, le plomb se retrouve soit sous
forme métallique, inorganique ou organique. Très toxique à faible dose, il est responsable de
maladies connues sous le nom généralement connu de saturnisme. Les coliques de plomb sont
les effets toxiques les plus connus du métal mais ses principaux organes cibles sont : le système
nerveux, les reins et le sang.
Ces deux éléments sont courants dans les déchets radioactifs, en particulier dans les effluents
radioactifs, qu’il faut épurer, afin d’isoler ces éléments de l’homme et l’environnement.
L’élimination de ce genre de polluants et en réponse donc aux risques liés à cette contamination,
divers efforts ont été et continuent à être déployés dans le but de développer plusieurs procédés
et une variété de techniques de traitement aux milieux aquatiques, ce qui demeure un défi
majeur. Les principales techniques fréquemment utilisées pour la dépollution des effluents
polluées reposent sur des phénomènes de neutralisation, de précipitation, d’oxydation, de
réduction, d’électrochimie, de filtration membranaire ou d’adsorption sur des matériaux de
synthèse (Vijayaraghavan et Balasubramanian, 2015).
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La contamination de l’environnement par les éléments radiotoxiques en traces est une
problématique émergente et préoccupante à l’échelle mondiale. Ces derniers se retrouvent
anormalement concentrés dans certains de ses compartiments, généralement à cause des activités
anthropiques (Borghesi et al., 2016). Leur présence en grande quantité dans l’atmosphère, les
sols et l’eau provoque leur entrée dans la chaîne alimentaire et donc la contamination de
l’Homme (Pan et al., 2015).
Les effluents radioactifs peuvent contenir des métaux, à savoir le cadmium, le plomb, le nickel,
le cuivre, etc.), comme ils peuvent également être des métalloïdes (arsenic) et/ou encore des
radionucléides (uranium, césium, radium, etc.).
Parmi ces éléments, le césium (Cs) qui se présente dans l’environnement sous sa forme stable
(
133 Cs) du fait des activités industrielles nucléaires, plus exactement suit à l’accident de
Tchernobyl (1986 ; Ukraine) et plus récemment de Fukushima (2011 ; Japon) qui ont rejeté de
fortes quantités de ces isotopes (Michel et al., 2015 ; Rossi et al., 2013), le Cs se retrouve
aujourd’hui, disséminé sous ses formes radiotoxiques (
134
Cs et
137 Cs) (Robeau et al., 2000).
Le plomb (Pb), est un cristallogène. Il existe à l’état de trace à des teneurs variées dans des zones
géographiques réparties à travers le monde. Dans les déchets, le plomb se retrouve soit sous
forme métallique, inorganique ou organique. Très toxique à faible dose, il est responsable de
maladies connues sous le nom généralement connu de saturnisme. Les coliques de plomb sont
les effets toxiques les plus connus du métal mais ses principaux organes cibles sont : le système
nerveux, les reins et le sang.
Ces deux éléments sont courants dans les déchets radioactifs, en particulier dans les effluents
radioactifs, qu’il faut épurer, afin d’isoler ces éléments de l’homme et l’environnement.
L’élimination de ce genre de polluants et en réponse donc aux risques liés à cette contamination,
divers efforts ont été et continuent à être déployés dans le but de développer plusieurs procédés
et une variété de techniques de traitement aux milieux aquatiques, ce qui demeure un défi
majeur. Les principales techniques fréquemment utilisées pour la dépollution des effluents
polluées reposent sur des phénomènes de neutralisation, de précipitation, d’oxydation, de
réduction, d’électrochimie, de filtration membranaire ou d’adsorption sur des matériaux de
synthèse (Vijayaraghavan et Balasubramanian, 2015).
