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Introduction
Au cours de ces dernières années, l’aquaculture est devenue le secteur de production
alimentaire dont la croissance a été la plus rapide. La mondialisation et l’ouverture de
l’économie de marché contribuent de plus en plus au développement économique, à la
fourniture du marché mondial et à l’autosuffisance (NEIL et al, 2000).
L’utilisation des espèces non autochtones en aquaculture n’est pas une pratique nouvelle.
C’est grâce aux échanges commerciaux assurés par le transport aérien devenu plus facile, que
l’introduction de nouvelles espèces a augmenté ces dernières années.
Deux espèces cependant, restent en dehors du fait que leur production dans la région
d’introduction est maintenant plus importante que dans leurs régions d’origine. Ce sont le
tilapia du Nil ou Oreochromis niloticus et la crevette à pattes blanches Litopenaeus vanammei
(FAO, 2006).
La crevetticulture a débuté à travers le monde, dans les années 70 et a connu une croissance
accrue par une très forte demande provenant essentiellement des Etats Unis, du Japon et de
l’Europe occidentale.
L’Algérie dispose de potentialités considérables en matière de ressources hydriques,
humaines, spatiales nécessaires à l’installation de cette activité, dans le nord à proximité de la
mer ainsi que dans le sud algérien. L’Algérie a investi dans la réalisation de deux fermes
pilotes de production et de grossissement de crevettes à Skikda et Ouargla, constituant ainsi
un créneau porteur dans l’amélioration de l’économie du pays (ANNANE, 2016).
En 2017, l’espèce Litopenaeus vanammei importée des USA, est introduite en Algérie à titre
expérimental. Cette première tentative, encadrée par le MADRP et soutenue par le CNRDPA,
en partenariat avec l’agence coréenne de la coopération internationale, avait pour objectif de
développer l’élevage de cette espèce qui a déjà subi durant sa phase larvaire une adaptation
dans la ferme de Ouargla et ce, en 2014.
Notre travail a pour objectif de maitriser la technique de reproduction de Litpenaeus
vanammei dans des conditions de captivité et d’améliorer son élevage.
Dans le premier chapitre vont être abordées les généralités sur l’aquaculture, la crevetticulture
et la présentation de l’espèce.
Le second chapitre intitulé « Matériels et Méthodes » fera l’objet d’une brève description de
la ferme, des différentes étapes de l’élevage et la méthodologie de travail.
Le troisième chapitre exposera les différents résultats obtenus au cours de ce travail ainsi que
leurs interprétations.
On conclura par une synthèse et des perspectives.
Introduction
Au cours de ces dernières années, l’aquaculture est devenue le secteur de production
alimentaire dont la croissance a été la plus rapide. La mondialisation et l’ouverture de
l’économie de marché contribuent de plus en plus au développement économique, à la
fourniture du marché mondial et à l’autosuffisance (NEIL et al, 2000).
L’utilisation des espèces non autochtones en aquaculture n’est pas une pratique nouvelle.
C’est grâce aux échanges commerciaux assurés par le transport aérien devenu plus facile, que
l’introduction de nouvelles espèces a augmenté ces dernières années.
Deux espèces cependant, restent en dehors du fait que leur production dans la région
d’introduction est maintenant plus importante que dans leurs régions d’origine. Ce sont le
tilapia du Nil ou Oreochromis niloticus et la crevette à pattes blanches Litopenaeus vanammei
(FAO, 2006).
La crevetticulture a débuté à travers le monde, dans les années 70 et a connu une croissance
accrue par une très forte demande provenant essentiellement des Etats Unis, du Japon et de
l’Europe occidentale.
L’Algérie dispose de potentialités considérables en matière de ressources hydriques,
humaines, spatiales nécessaires à l’installation de cette activité, dans le nord à proximité de la
mer ainsi que dans le sud algérien. L’Algérie a investi dans la réalisation de deux fermes
pilotes de production et de grossissement de crevettes à Skikda et Ouargla, constituant ainsi
un créneau porteur dans l’amélioration de l’économie du pays (ANNANE, 2016).
En 2017, l’espèce Litopenaeus vanammei importée des USA, est introduite en Algérie à titre
expérimental. Cette première tentative, encadrée par le MADRP et soutenue par le CNRDPA,
en partenariat avec l’agence coréenne de la coopération internationale, avait pour objectif de
développer l’élevage de cette espèce qui a déjà subi durant sa phase larvaire une adaptation
dans la ferme de Ouargla et ce, en 2014.
Notre travail a pour objectif de maitriser la technique de reproduction de Litpenaeus
vanammei dans des conditions de captivité et d’améliorer son élevage.
Dans le premier chapitre vont être abordées les généralités sur l’aquaculture, la crevetticulture
et la présentation de l’espèce.
Le second chapitre intitulé « Matériels et Méthodes » fera l’objet d’une brève description de
la ferme, des différentes étapes de l’élevage et la méthodologie de travail.
Le troisième chapitre exposera les différents résultats obtenus au cours de ce travail ainsi que
leurs interprétations.
On conclura par une synthèse et des perspectives.
