Matériel et méthodes
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Unité d’incubation
L’unité contient huit bassins cylindro-coniques (fig.II.5), avec un système fermé à plusieurs
filtres :
- Ecumeur : élimine la matière organique qui est sous forme de mousse.
- Filtre à sable : élimine les macromolécules.
- Filtre à UV : permet la stérilisation de l’eau.
- Filtre biologique : élimine les matières azotées.
Les œufs collectés sont transférés dans une salle d’incubation maintenus dans des bassins à
grand volume. La température d’incubation varie selon l’espèce, elle est de 18°C pour la dorade
royale et de 15 °C pour le loup. L’éclosion survient 48 h après (FAO, 2008)..
Unité larvaire
Après éclosion, les larves sont transférées dans des bassins à plus grand volume (fig.II.6)
pour une alimentation endogène qui va durer trois à quatre jours. A ce stade, le poids des
larves varie entre 5-10 mg. Après épuisement du sac vitellin, les larves sont ensuite nourries
par Brachionus plicatilis.
Le choix de ce dernier est justifié par sa facilité de culture à grande échelle et par la
possibilité de lui incorporer des acides gras, contrairement à l’Artemia qui les catabolise.
Après 10 à 11 jours, l’alimentation est un mélange de Brachionus plicatilis et d’Artémia
salina (FAO, 2008).
Figure II-5: Bassins d'incubation (CNRDPA).
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Unité d’incubation
L’unité contient huit bassins cylindro-coniques (fig.II.5), avec un système fermé à plusieurs
filtres :
- Ecumeur : élimine la matière organique qui est sous forme de mousse.
- Filtre à sable : élimine les macromolécules.
- Filtre à UV : permet la stérilisation de l’eau.
- Filtre biologique : élimine les matières azotées.
Les œufs collectés sont transférés dans une salle d’incubation maintenus dans des bassins à
grand volume. La température d’incubation varie selon l’espèce, elle est de 18°C pour la dorade
royale et de 15 °C pour le loup. L’éclosion survient 48 h après (FAO, 2008)..
Unité larvaire
Après éclosion, les larves sont transférées dans des bassins à plus grand volume (fig.II.6)
pour une alimentation endogène qui va durer trois à quatre jours. A ce stade, le poids des
larves varie entre 5-10 mg. Après épuisement du sac vitellin, les larves sont ensuite nourries
par Brachionus plicatilis.
Le choix de ce dernier est justifié par sa facilité de culture à grande échelle et par la
possibilité de lui incorporer des acides gras, contrairement à l’Artemia qui les catabolise.
Après 10 à 11 jours, l’alimentation est un mélange de Brachionus plicatilis et d’Artémia
salina (FAO, 2008).
Figure II-5: Bassins d'incubation (CNRDPA).
