Généralités
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concentration cellulaire dans le réacteur pour soutenir la reproduction des cellules. (CLEMENTLAROSIERE, 2012).
Plusieurs volumes peuvent être utilisés : tubes à essai, flacons de 2 l, bonbonnes de 5 l, 20 l et
160 l, des réservoirs à l’intérieur de 500 l et des réservoirs à l’extérieur de 5000 l à 25000 l
(LAVENS et SORGELOOS, 1996).
Cette technique présente des avantages et des inconvénients.
Avantages
- Système de culture simple et flexible,
- Méthode de culture la plus fiable (MORETTI et al. 1999).
Inconvénients
- La nécessité d’un suivi rigoureux,
- La qualité de la culture dépendant de la période de croissance,
- La nécessité de prévenir la contamination lors de l’inoculation et la période de croissance
précoce,
- La nécessité d’un grand travail pour la récolte, le nettoyage et la stérilisation
(LAVENS et SORGELOOS, 1996).
 Culture en continue
C’est une culture qui se développe dans un milieu ouvert où l’approvisionnement en eau de mer
fertilisée est assuré par un pompage continuel dans le milieu de culture. L’excès de ce dernier
est évacué simultanément ce qui permet le maintien du taux de croissance maximum de cette
culture (LAVENS et SORGELOOS, 1996; HERBLAND, 2007). Ainsi, théoriquement, la
culture reste continuellement en phase de croissance exponentielle (CLEMENT-LAROSIERE,
2012).
Il existe deux catégories de culture continue :
 Culture turbidostat : La concentration d’algue est maintenue à un niveau prédéfini en
diluant la culture avec un milieu frais d’une façon automatique (LAVENS et
SORGELOOS, 1996).
 La culture de chemostat : Dans cette culture, un flux de milieu frais est introduit à un
taux constant et prédéterminé. Ce dernier ajoute des nutriments vitaux rendant le taux
de croissance constant (LAVENS et SORGELOOS, 1996).
En 1991, Laing a décrit la construction et l’exploitation d’un système continu de 40 l adapté pour
la culture des flagellés tels que Tetraselmis suecica et Isochrysis galbana (LAVENS et
SORGELOOS, 1996).
Avantages
- Production d’algue de qualité,
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Fonctionnement d’une écloserie marine cas du CNRDPA et production de proies vivantes (Chlorella ellipsoïdae et Brachionus plicatilis): - 24/68

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