CHAPITRE III. RÉSULTATS ET DISCUSSION
60
Le genre Pasiphaea ne compte que deux espèces (Pasiphaea multidentata, Pasiphaea sivado).
Toutes les espèces que nous avons inventorié dans les côtes centre de l’Algérie ont été déjà
décrites par Grimes et al. (2004) dans les côtes algériennes où il a dénombré 36 espèces.
Parapenaeus longirostris, Aristeomorpha foliacea, Aristeus antennatus, et Penaeus kerathurus
sont les espèces les plus abondantes et fréquentes dans le travail de Grimes et al. (2004), suivies
par les espèces de la famille Pandalidae (Chlorotocus crassicornis, Plesionika acanthonotus,
Plesionika antigai, Plesionika ensis, Plesionika gigliolii, Plesionika heterocarpus, Plesionika
martia, Plesionika narval) sauf Plesionika edwardsii qui est faiblement représenté.
Dans les côtes sud de la Mer Tyrrhénienne, 13 espèces (Processa canaliculata, Pasiphaea
multidentata, Plesionika antigai, Plesionika edwardsii, Plesionika gigliolii, Plesionika
heterocarpus, Plesionika martia, Plesionika narval, Parapenaeus longirostri, Ligur ensiferus,
Aegaeon lacazei, Aristaeomorpha foliacea, Chlorotocus crassicornis) des crevettes ont été
recensées par Castriota et al. (2004) où ils ont montré que l’espèce P. edwardsii était la plus
dominante dans les captures, suivie par Parapenaeus longirostri et Plesionika narval.
Les différances de recensement des espèces peuvent être due à l’engin utilisé pour pêcher les
crevettes qui est dans notre cas le chalut de fond selon le témoignage des pêcheurs. Castriota et
al. (2004) ont démontré que les pièges de fond consistent un engin valide pour les captures de
ressources sous-exploitées que le chalut. Les conditions hydrologiques (température et salinité)
jouent un rôle très important dans la répartition des espèces (Relini et Orsi Relini, 1987).
Ghidalia et Bourgeois (1961) et Politou et al. (2003) ont décrit que l’abondance de A. foliacea
est signalée dans les eaux chaudes et salées.
Les espèces les plus abondantes et dominantes dans notre échantillonnage sont particulièrement
des individus femelles trouvées avec des œufs incubés par les pléopodes (Plesionika
heterocarpus, Pasiphaea sivado) ou possédant des réceptacles séminaux (spermatophores) sur la
face ventrale des derniers segments thoraciques (Aristeus antennatus, Parapenaeus longirostris).
Donc ces espèces ont été pêchées en pleine période de reproduction ce qui les rend plus
vulnérables à l’action des activités de la pêche.
Le tableau III.4 compare le nombre des dents dorsales et ventrales chez les crevettes dans les
différentes régions Méditerranéennes. Les valeurs des dents sur le bord dorsal et ventral chez les
crevettes échantillonnées dans les côtes centre de l’Algérie sont égales ou proches à celles
rapportées par Holthuis (1980) dans les régions Méditerranéennes. Selon Roberts et Pequegnat
(1970), les caractères utilisés pour séparer les espèces varient intra-spécifiquement et qu'il
n'existe pas de clé fiable pour l'espèce, où ils ont dénombré 2-3 dents sur le bord dorsal du rostre
chez l’espèce Aristeus antillensis, au lieu de trois dents, nombre fixe chez le genre Aristeus.
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Le genre Pasiphaea ne compte que deux espèces (Pasiphaea multidentata, Pasiphaea sivado).
Toutes les espèces que nous avons inventorié dans les côtes centre de l’Algérie ont été déjà
décrites par Grimes et al. (2004) dans les côtes algériennes où il a dénombré 36 espèces.
Parapenaeus longirostris, Aristeomorpha foliacea, Aristeus antennatus, et Penaeus kerathurus
sont les espèces les plus abondantes et fréquentes dans le travail de Grimes et al. (2004), suivies
par les espèces de la famille Pandalidae (Chlorotocus crassicornis, Plesionika acanthonotus,
Plesionika antigai, Plesionika ensis, Plesionika gigliolii, Plesionika heterocarpus, Plesionika
martia, Plesionika narval) sauf Plesionika edwardsii qui est faiblement représenté.
Dans les côtes sud de la Mer Tyrrhénienne, 13 espèces (Processa canaliculata, Pasiphaea
multidentata, Plesionika antigai, Plesionika edwardsii, Plesionika gigliolii, Plesionika
heterocarpus, Plesionika martia, Plesionika narval, Parapenaeus longirostri, Ligur ensiferus,
Aegaeon lacazei, Aristaeomorpha foliacea, Chlorotocus crassicornis) des crevettes ont été
recensées par Castriota et al. (2004) où ils ont montré que l’espèce P. edwardsii était la plus
dominante dans les captures, suivie par Parapenaeus longirostri et Plesionika narval.
Les différances de recensement des espèces peuvent être due à l’engin utilisé pour pêcher les
crevettes qui est dans notre cas le chalut de fond selon le témoignage des pêcheurs. Castriota et
al. (2004) ont démontré que les pièges de fond consistent un engin valide pour les captures de
ressources sous-exploitées que le chalut. Les conditions hydrologiques (température et salinité)
jouent un rôle très important dans la répartition des espèces (Relini et Orsi Relini, 1987).
Ghidalia et Bourgeois (1961) et Politou et al. (2003) ont décrit que l’abondance de A. foliacea
est signalée dans les eaux chaudes et salées.
Les espèces les plus abondantes et dominantes dans notre échantillonnage sont particulièrement
des individus femelles trouvées avec des œufs incubés par les pléopodes (Plesionika
heterocarpus, Pasiphaea sivado) ou possédant des réceptacles séminaux (spermatophores) sur la
face ventrale des derniers segments thoraciques (Aristeus antennatus, Parapenaeus longirostris).
Donc ces espèces ont été pêchées en pleine période de reproduction ce qui les rend plus
vulnérables à l’action des activités de la pêche.
Le tableau III.4 compare le nombre des dents dorsales et ventrales chez les crevettes dans les
différentes régions Méditerranéennes. Les valeurs des dents sur le bord dorsal et ventral chez les
crevettes échantillonnées dans les côtes centre de l’Algérie sont égales ou proches à celles
rapportées par Holthuis (1980) dans les régions Méditerranéennes. Selon Roberts et Pequegnat
(1970), les caractères utilisés pour séparer les espèces varient intra-spécifiquement et qu'il
n'existe pas de clé fiable pour l'espèce, où ils ont dénombré 2-3 dents sur le bord dorsal du rostre
chez l’espèce Aristeus antillensis, au lieu de trois dents, nombre fixe chez le genre Aristeus.
