3.1.La pêche récréative ou de plaisance en Algérie
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pêcheurs professionnels en commercialisant leurs captures illégalement. A partir des trois
constatations citées plus haut, il a été jugé que le secteur le plus problématique en ce qui
concerne les captures était la pêche récréative. Dans cette partie de l'étude, la pêche récréative
en Algérie à travers ces captures (débarquements) ainsi que les revenus et pertes qu'elle
génère seront abordés.
Les informations contenues dans le registre obtenu sont les suivantes :
- Chaque feuille du registre correspond à une journée d'activité de toutes les unités de
pêche (chalutiers, sardiniers, petits métiers) du site. Chaque feuillet comprend : les noms,
immatriculations, captures (par espèces, genre ou famille), en nombre de caisse et non en
poids (Annexe 1).
- Sur les feuillets du registre, il n'y pas de colonnes réservées aux débarquements de la
pêche de plaisance. Les débarquements (ou captures) de la pêche de plaisance sont
comptabilisés comme étant des débarquements de petits métiers (pêche professionnelle). Pour
mieux identifier les navires de plaisance, un document de décodage qui permettait de
distinguer à travers le nom et l'immatriculation du navire, le pêcheur professionnel du pêcheur
de plaisance a été fourni.
Les données de capture contenues dans le registre s'étalent de l'année 2012 à l'année 2014.
Sur l'ensemble de cette période, seule l'année 2012 comprend des données complètes telles
que décrites précédemment (journalières). C'est pour cela que les données de l'année 2012 ont
été retenues dans l'analyse de la pêche récréative.
Conformément au principe d'extension décrit précédemment, il a été retenu que la capture
par unité d'effort réalisée en 2012 dans le site est homogène (égale) sur l'ensemble de la
période allant de 2011 à 2015. Les années allant de 2011 à 2015 se distinguent par le nombre
de licences attribuées. Il a été supposé que le nombre d'année retenu (Cinq ans) correspond à
une période où la capture par unité d'effort moyenne ne subit pas de variabilités significatives.
Les captures sont donc estimées sur la base des données annuelles de capture par unité
d'effort (CPUE), où l'effort est défini comme le nombre de navires actifs. Toujours
conformément au principe d'extension décrit, il a été considéré que la capture par unité
d'effort estimée sur le site pour l'année 2012 est homogène sur l'ensemble des sites de la côte
algérienne où est pratiquée la pêche de plaisance.
Le principe de l'interpolation ne s'impose pas dans le cadre de notre étude puisque les
données de l'activité de la pêche de plaisance couvrent l'ensemble de l'année 2012.
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pêcheurs professionnels en commercialisant leurs captures illégalement. A partir des trois
constatations citées plus haut, il a été jugé que le secteur le plus problématique en ce qui
concerne les captures était la pêche récréative. Dans cette partie de l'étude, la pêche récréative
en Algérie à travers ces captures (débarquements) ainsi que les revenus et pertes qu'elle
génère seront abordés.
Les informations contenues dans le registre obtenu sont les suivantes :
- Chaque feuille du registre correspond à une journée d'activité de toutes les unités de
pêche (chalutiers, sardiniers, petits métiers) du site. Chaque feuillet comprend : les noms,
immatriculations, captures (par espèces, genre ou famille), en nombre de caisse et non en
poids (Annexe 1).
- Sur les feuillets du registre, il n'y pas de colonnes réservées aux débarquements de la
pêche de plaisance. Les débarquements (ou captures) de la pêche de plaisance sont
comptabilisés comme étant des débarquements de petits métiers (pêche professionnelle). Pour
mieux identifier les navires de plaisance, un document de décodage qui permettait de
distinguer à travers le nom et l'immatriculation du navire, le pêcheur professionnel du pêcheur
de plaisance a été fourni.
Les données de capture contenues dans le registre s'étalent de l'année 2012 à l'année 2014.
Sur l'ensemble de cette période, seule l'année 2012 comprend des données complètes telles
que décrites précédemment (journalières). C'est pour cela que les données de l'année 2012 ont
été retenues dans l'analyse de la pêche récréative.
Conformément au principe d'extension décrit précédemment, il a été retenu que la capture
par unité d'effort réalisée en 2012 dans le site est homogène (égale) sur l'ensemble de la
période allant de 2011 à 2015. Les années allant de 2011 à 2015 se distinguent par le nombre
de licences attribuées. Il a été supposé que le nombre d'année retenu (Cinq ans) correspond à
une période où la capture par unité d'effort moyenne ne subit pas de variabilités significatives.
Les captures sont donc estimées sur la base des données annuelles de capture par unité
d'effort (CPUE), où l'effort est défini comme le nombre de navires actifs. Toujours
conformément au principe d'extension décrit, il a été considéré que la capture par unité
d'effort estimée sur le site pour l'année 2012 est homogène sur l'ensemble des sites de la côte
algérienne où est pratiquée la pêche de plaisance.
Le principe de l'interpolation ne s'impose pas dans le cadre de notre étude puisque les
données de l'activité de la pêche de plaisance couvrent l'ensemble de l'année 2012.
