Chapitre IV : Adaptation des ouvrages à l’effet du changement climatique
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 Les prévisions :
Les graphes présentent ci- dessus montrent des valeurs de débit avec une houle extrême de 8.5m
de 0.005m3/m/s (<< 0.02m3/m/s) ce qui signifie pas ou peu de dommage sur l’ensemble de la
structure.
Cependant, ce type de solution accroît fortement la réflexion sur l’ouvrage et engendre des
vitesses importantes autour des blocs de la carapace. Ces phénomènes induisent alors une
augmentation importante des mouvements des blocs conduisant à des taux d’endommagement
dépassant les seuils admissibles. Ce constat conduit à envisager d’autres solutions de
renforcement qui suivent deux logiques différentes : diminution de l’énergie de la houle à
l’ouvrage en construisant une digue détachée submergée en amont de l’ouvrage ou renforcement
de la carapace de la digue principale par ajout de blocs soit sous forme de berme en pied
d’ouvrage soit sous forme d’une troisième couche.
1.3.2. Digue détachée avec immersion de 4.5 m (Variante 02) :
 Les prévisions sur la solution :
Cette solution ne permet pas de réduire suffisamment les franchissements sauf avec une hauteur
importante de la digue détachée.
1.3.3. Digue détachée avec immersion de 2 m (Variante 03) :
 Prévision sur la solution :
La réduction d’immersion accroît les risques d’instabilité par érosion du matériau constitutif ;
d’où le choix d’utiliser le même matériau que précédemment comme noyau mais recouvert d’une
couche de blocs artificiels (BCR) identiques à ceux de la carapace de la digue principale. Cette
configuration permet de réduire l’immersion à 2m. Cette configuration ne permet pas non plus
d’atteindre les valeurs initiales de franchissement.
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