Chapitre III : Submersion marine
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c. Conditions d’utilisation d’EurOtop :
Dans la manipulation de ce logiciel on a eu affaire à des messages d’aide qui expliquent
les conditions d’utilisation de celui-ci, on a trouvé que :
1. Le logiciel lance des messages d’aide, pour prévenir que toute pente doit
d’être comprise entre 1/8 et 1, ce qui signifie que celui-ci ne peut pas lire
les pentes parfaitement horizontales, Pour résoudre ce problème, on a un peu
incliné les pentes de la partie cote d’arase et butée ;
2. Sur EurOtop, on ne peut pas traiter les profils d’ouvrages verticaux.
Remarque : Vu le manque de données qu’on a sur les paramètres période de pic (Tp) et
durée d’action (Ttemp), on a estimé que : Ttemp =6h
Tp=8s (pour Hs=2.5m, Hs=3.5m)
Tp=14.5s (pour Hs=7.5m, Hs=8.5m)
2.2. Résultats du dépassement sur les deux logiciels :
Comme c’est décrit bien avant les deux logiciels CRESS et EurOtop fournissent différents
résultats voir annexe 3. Dans les tableaux ci-dessous, on peut voir les résultats les plus
pertinents (on va s’intéresser aux débits de franchissement) pour expliquer la submersion des
ouvrages
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c. Conditions d’utilisation d’EurOtop :
Dans la manipulation de ce logiciel on a eu affaire à des messages d’aide qui expliquent
les conditions d’utilisation de celui-ci, on a trouvé que :
1. Le logiciel lance des messages d’aide, pour prévenir que toute pente doit
d’être comprise entre 1/8 et 1, ce qui signifie que celui-ci ne peut pas lire
les pentes parfaitement horizontales, Pour résoudre ce problème, on a un peu
incliné les pentes de la partie cote d’arase et butée ;
2. Sur EurOtop, on ne peut pas traiter les profils d’ouvrages verticaux.
Remarque : Vu le manque de données qu’on a sur les paramètres période de pic (Tp) et
durée d’action (Ttemp), on a estimé que : Ttemp =6h
Tp=8s (pour Hs=2.5m, Hs=3.5m)
Tp=14.5s (pour Hs=7.5m, Hs=8.5m)
2.2. Résultats du dépassement sur les deux logiciels :
Comme c’est décrit bien avant les deux logiciels CRESS et EurOtop fournissent différents
résultats voir annexe 3. Dans les tableaux ci-dessous, on peut voir les résultats les plus
pertinents (on va s’intéresser aux débits de franchissement) pour expliquer la submersion des
ouvrages
