Chapitre III : Submersion marine
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4.2.2. Les courants dus à la marée ou induits par les vents
Les courants de marée, du fait du faible marnage des marées, sont négligeables voire même
inexistants. Leur calcul doit être rajouté (même très réduit) aux données d’entrée pour voir le
comportement des ouvrages vis-à-vis du surélevèrent du niveau de la mer.
Du fait de l’intensité plutôt faible des courants généraux et des courants de marée, l’influence des
vents est sensible. On admet généralement que le vent crée un courant de dérive dont l’intensité
en surface est voisine de 3% de la vitesse du vent.Au regard des vents sévissant sur le site,
pendant la saison froide, les vents dominants, venant du secteur Ouest, vont donc renforcer la
dérive vers l’Est, alors que pendant la saison chaude, les vents dominants venant du secteur Est à
ENE vont donc avoir tendance à réduire ou annuler la dérive vers l’Est.
4.2.3. Les courants de houle
Les transferts côtiers sont surtout conditionnés par les différentes dérives littorales engendrées
par la houle ; pendant l’hiver ils ont une direction Ouest-Est du fait de la houle dominante du
NW, le reste de l’année les courants ont plutôt une direction Est-Ouest.
Les courants de houle sont localisés dans la zone comprise entre le déferlement et la côte, lorsque
la houle se présente avec une certaine obliquité par rapport au rivage. Lorsque la houle est
frontale, des échanges importants peuvent se faire entre la côte et le large par des courants,
orientés vers le large (ripcurrents) ; ces courants traversent la zone de déferlement et peuvent être
importants et dépasser 1 m/s (2 nœuds).
Fig II.07 : Courants côtiers de houle dans la baie d’Alger (Belkessa, 2005)
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Etude d\'impact du rechauffement climatique sur le littoral et adaptation des ouvrages maritimes: - 42/138

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