Chapitre III : Submersion marine
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continentaux, aires maritimes peu profondes) ou de côtes en forme d’entonnoir
(estuaires, baies).
Les fonds marins et leur nature (sable, vase, galets, etc.) qui accélère ou freine la propagation de
la vague sur la côte, les caractéristiques du rivage telles que l’orientation de la côte par rapport à
la direction dans laquelle se propagent les vagues interviennent sur les houles. Ainsi, le
déferlement de fortes vagues sur le rivage peut franchir, fragiliser ou endommager les jetées,
digues et autres infrastructures. Un autre phénomène de surcote peut s’ajouter dans les estuaires
lorsque l’écoulement des eaux fluviales est contrarié par des vents contraires. Les conséquences
peuvent devenir dramatiques lorsque le débit du fleuve est accru par de fortes précipitations
(Paul Vergès, 2015).
Fig I.04 : Schéma d’un phénomène de vagues-submersion au passage d’une tempête tirée( M.Hontarréde, MétéoFrance, La Rochelle 2014).
2.1. g. Érosion – Accrétion
L’érosion est définie comme un gain d’espace de la mer sur la terre et l’accrétion
comme un gain de la terre sur la mer, s’observant sur des périodes suffisamment
longues (Eurosion, 2004).
2.1. h. Courants marins (Circulation océanique générale, régionale, locale)
De façon générale la modification du courant marin conduit à un changement
de la productivité des écosystèmes marins ce faisant une diminution des pêches. Et à propos
du tourisme parmi les effets expectants à long terme des modifications des conditions de
baignade (Accentuation des courants, refroidissement des eaux … etc.) (CGDD, 2011).
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