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CHAPITRE I
GENERALITES
2. Le sol
Le terme de « sol » est largement utilisé, pourtant rares sont les définitions qui en sont données.
Selon la FAO le sol est une zone délimitée de la surface terrestre ; qui englobe tous les attributs
de la biosphère situés immédiatement au-dessus ou en dessous, y compris le climat près de la
surface, le relief, l’hydrologie avec les lacs peu profonds, les rivières, les marécages et les
marais, les couches sédimentaires de surface, les nappes d’eau souterraines et les réserves
hydrogéologiques associées, la flore et la faune, l’habitat humain et les marques physiques de
l’activité humaine présente et passée (aménagement de terrasses, réserves d’eau ou structures
de drainage, routes, bâtiments, etc.).
3. Occupation et utilisation du sol
Les systèmes d’information mélangent souvent occupation et utilisation des sols. Or, la
distinction entre ces deux notions est fondamentale, même si elle est souvent ignorée ou oubliée.
La confusion et l’ambiguïté conduisent à des problèmes d’ordre pratique, notamment quand des
données présentées dans différentes dimensions doivent être mises en corrélation, comparées
et/ou combinées (Gregorio et Jansen, 1997).
3.1. L’occupation des sols
C’est l’occupation (bio) physique observée de la surface terrestre (Gregorio et Jansen, 1997).
Elle distingue plusieurs catégories biophysiques : les zones de végétation (arbres, buissons,
champs, pelouses), les sols nus (même s’il s’agit d’un manque de couverture), les surfaces dures
(roches, bâtiments), les surfaces humides et les plans d’eau (nappes et cours d’eau, zones
inondables) à cela on ajoute l’occupation d’origine anthropique qui correspond à tous les types
d’aménagement. Cette description a des répercussions sur les systèmes de classification, de
collecte des données et les systèmes d’information en général. L’occupation des sols est «
observée », c’est-à-dire scrutée par différentes « sources d’observation » situées à plus ou moins
grande distance de la surface terrestre : l’œil humain, les photographies aériennes, les sondes
satellites. (Office des publications officielles des Communautés européennes : Manuel des
concepts relatifs aux systèmes d'information sur l'occupation et l'utilisation des sols, 2001).
3.2. L’utilisation des sols
Caractérise les arrangements, les activités et les intrants introduits par l'homme sur un certain
type d'occupation du sol visant à en tirer des produits et/ou des bénéfices, on parle donc d’une
description des surfaces terrestres selon leurs finalités socio-économiques : superficies à
vocation résidentielle, industrielle, commerciale ou agricole. En raison du rôle implicite ou
explicite de l'homme dans la détermination de l'utilisation des sols, elle doit être traitée
séparément de l'occupation du sol, assurant ainsi la cohérence et la comparabilité interne et
externe. (OBSERVATOIRE DU SAHARA ET DU SAHEL : Cartographie de l’occupation du
sol Spécifications techniques).
CHAPITRE I
GENERALITES
2. Le sol
Le terme de « sol » est largement utilisé, pourtant rares sont les définitions qui en sont données.
Selon la FAO le sol est une zone délimitée de la surface terrestre ; qui englobe tous les attributs
de la biosphère situés immédiatement au-dessus ou en dessous, y compris le climat près de la
surface, le relief, l’hydrologie avec les lacs peu profonds, les rivières, les marécages et les
marais, les couches sédimentaires de surface, les nappes d’eau souterraines et les réserves
hydrogéologiques associées, la flore et la faune, l’habitat humain et les marques physiques de
l’activité humaine présente et passée (aménagement de terrasses, réserves d’eau ou structures
de drainage, routes, bâtiments, etc.).
3. Occupation et utilisation du sol
Les systèmes d’information mélangent souvent occupation et utilisation des sols. Or, la
distinction entre ces deux notions est fondamentale, même si elle est souvent ignorée ou oubliée.
La confusion et l’ambiguïté conduisent à des problèmes d’ordre pratique, notamment quand des
données présentées dans différentes dimensions doivent être mises en corrélation, comparées
et/ou combinées (Gregorio et Jansen, 1997).
3.1. L’occupation des sols
C’est l’occupation (bio) physique observée de la surface terrestre (Gregorio et Jansen, 1997).
Elle distingue plusieurs catégories biophysiques : les zones de végétation (arbres, buissons,
champs, pelouses), les sols nus (même s’il s’agit d’un manque de couverture), les surfaces dures
(roches, bâtiments), les surfaces humides et les plans d’eau (nappes et cours d’eau, zones
inondables) à cela on ajoute l’occupation d’origine anthropique qui correspond à tous les types
d’aménagement. Cette description a des répercussions sur les systèmes de classification, de
collecte des données et les systèmes d’information en général. L’occupation des sols est «
observée », c’est-à-dire scrutée par différentes « sources d’observation » situées à plus ou moins
grande distance de la surface terrestre : l’œil humain, les photographies aériennes, les sondes
satellites. (Office des publications officielles des Communautés européennes : Manuel des
concepts relatifs aux systèmes d'information sur l'occupation et l'utilisation des sols, 2001).
3.2. L’utilisation des sols
Caractérise les arrangements, les activités et les intrants introduits par l'homme sur un certain
type d'occupation du sol visant à en tirer des produits et/ou des bénéfices, on parle donc d’une
description des surfaces terrestres selon leurs finalités socio-économiques : superficies à
vocation résidentielle, industrielle, commerciale ou agricole. En raison du rôle implicite ou
explicite de l'homme dans la détermination de l'utilisation des sols, elle doit être traitée
séparément de l'occupation du sol, assurant ainsi la cohérence et la comparabilité interne et
externe. (OBSERVATOIRE DU SAHARA ET DU SAHEL : Cartographie de l’occupation du
sol Spécifications techniques).
