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APPLICATION DES SIG AU SUIVI DE L’EVOLUTION D’UN TRAIT DE COTE
Figure IV.5 : Le concept du DSAS (Digital Shoreline Analysis System) sous ArcMap.
Lorsque tous les paramètres d’entrées sont correctement saisis, DSAS génère automatiquement,
selon le pas de mesure défini, des transects perpendiculaires aux linéaires côtiers, mesure les écarts entre
les traits de côte et calcule les taux moyens de déplacement le long de chaque transect. Cette analyse
automatique de tous ces transects permet de définir des secteurs d’évolution type et d’en calculer les
valeurs moyennes. Dans les tables attributaires des transects, on dispose, à l’issue du traitement, en plus
des attributs géographiques, des attributs statistiques dont deux, au moins, sont à retenir (Figure IV.6).
Le Net Shoreline Movement (NSM) est la distance entre la limite la plus récente et la plus ancienne.
L’End Point Rate (EPR) est le rapport de la distance entre le trait de côte le plus ancien et le plus
récent sur le temps (nombre d’années) écoulé entre les deux dates. Exprimé en mètres/an, C’est cet
attribut que l’on retrouve dans le modèle cartographique (Figure IV.15, 29, 55, 60 et 86), sous le libellé
« vitesse de l’évolution ». l’EPR convient bien lorsque l’on ne dispose que deux traits de côte pour
évaluer la cinématique littorale (Thieler et al., 2005).
EPR =
𝑁𝑆𝑀
𝑁𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑑 ′ 𝑎𝑛𝑛é𝑒𝑠 𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑙𝑒 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑎𝑛𝑐𝑖𝑒𝑛 𝑡𝑟𝑎𝑖𝑡 𝑑𝑒 𝑐𝑜𝑡𝑒 𝑒𝑡 𝑙𝑒 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑟é𝑐𝑒𝑛𝑡
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