60
ETUDE BATHYMETRIQUE ET HYDRODYNAMIQUE DES ZONES D’ETUDE
Figure III.22 : Plan de propagation de la houle de la partie Centre de la baie d’Alger (Zone2).
Les houles du Nord et Nord-Nord-Est qui arrivent en oblique à la côte sont très peu réfractées.
Tandis que les houles du Nord-Ouest ont tendance à arriver de manière perpendiculaire à la côte. Ces
houles dont le coefficient de réfraction moyen varie entre de 0,7 et 0.89 à 5 m peuvent générer des
courants littoraux et entrainer l’érosion côtière. Cependant, les houles significatives varient entre 3,4 m
et 0,8 m du large vers la côte.
III.3.3.3. La partie Est de la baie d’Alger (Zone 3)
Etude bathymétrique
L’analyse de la carte bathymétrique montre des isobathes plus au moins régulières et parallèles à
la côte. La morphologie du fond présente deux barres sous-marine -3 m à l’Est de la zone d’étude et -
4,5 m au centre. Dans la partie Est de cette zone, les isobathes sont serrées par rapport à l’Ouest où elles
sont un peu plus espacées jusqu’à -9 m et ce n’est qu’à partir de cette profondeur que les équidistances
entre les isobathes deviennent égaux et plus régulières traduisant une pente très douce (Figure III.23).
ETUDE BATHYMETRIQUE ET HYDRODYNAMIQUE DES ZONES D’ETUDE
Figure III.22 : Plan de propagation de la houle de la partie Centre de la baie d’Alger (Zone2).
Les houles du Nord et Nord-Nord-Est qui arrivent en oblique à la côte sont très peu réfractées.
Tandis que les houles du Nord-Ouest ont tendance à arriver de manière perpendiculaire à la côte. Ces
houles dont le coefficient de réfraction moyen varie entre de 0,7 et 0.89 à 5 m peuvent générer des
courants littoraux et entrainer l’érosion côtière. Cependant, les houles significatives varient entre 3,4 m
et 0,8 m du large vers la côte.
III.3.3.3. La partie Est de la baie d’Alger (Zone 3)
Etude bathymétrique
L’analyse de la carte bathymétrique montre des isobathes plus au moins régulières et parallèles à
la côte. La morphologie du fond présente deux barres sous-marine -3 m à l’Est de la zone d’étude et -
4,5 m au centre. Dans la partie Est de cette zone, les isobathes sont serrées par rapport à l’Ouest où elles
sont un peu plus espacées jusqu’à -9 m et ce n’est qu’à partir de cette profondeur que les équidistances
entre les isobathes deviennent égaux et plus régulières traduisant une pente très douce (Figure III.23).
