CLASSE DES POISSONS
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par les parents et pondus quelquefois
dans un nid; enn les Poissons
littoraux, quand on les sort de l'eau, ont une grande résistance à l'aspbyxie (Voir L. Benny, La Nature, 1921, p, 81 et MS).
Beaucoup de tam. de Poissons littoraux (Cottidés, Blenniidés, Gastérostéidés, Mugilidés, Athérinidés) ont des représentants en eau douce.
2° Le plateau continental, compris entre 50 et 200 mètres de prolondeur : la vase ou le sable n qui le recouvre, accessible seulement au
chs1ut, fournit à la pêche un grand nombre de Poissons (Baies, Pleureuectidés, Grondins, etc.). Plusieurs sont aplatis et s‘entouissent dans
la vase. Les couleurs dominantes sont le gris et le rouge. Les œufs peu.
vent être xés, mais ils sont plus souvent ottants (œufs pélagiques);
dans tous les cas, ils sont abandonnés par les parents.
3° Les grandes profondeurs, commençant au dela du plateau continental et se continuant jusque dans les abimes sous-marins, il y règne
une température
constante et une ohscurité qu‘iuterrompt seulement
la faible lueur émise par certains animaux pbosphorescents.
On aura
rarement l‘occasion d'observer des Poissons péchés a plus de 200 mètres (p. 22).
4° La haute mer, où évoluent les Poissons bons nageurs.
Ceux-ci
vivent isolement ou par bandes, selon leur espèce et la saison. Benucoup d'entre eux, comme les Harengs,les Thons, les Morues, se rassemblent :; l‘époque du {rai par millions ou par milliards. Les bancs qu‘ils
constituent se dirigent en bloc vers des endroits spéciaux (frayères) où
a lieu la ponte. On qualie ces Poissons de migrateun, périodiques ou
saisonniers.
Dans certains cas, les migrations acquièrent une amplitude considè—
rable et peuvent conduire les Poissons ?: passer
de la mer à l‘eau douce
ou inversement. On appelle potamaloques’ ou anadromes‘ les Poissons
marins (type Saumon) qui remontent en eau douce pour poudre et y
accomplissent les premières étapes de leur croissance. Les locutions
_
inverses de thalassotoque et catadromes’ sont appliquées aux Poissons d‘eau douce (type Anguille) qui descendent ala mer au moment du
frai et y
uchèvent leur existence.
Les Poissons de haute mer ont généralement une coloration plus ou
moins argentée et la même dans les deux sexes. Leurs œufs, xés ou le
plus souvent ottants, sont abandonnés à eux-mêmes.
Une question biologique tort importante est la détermination de l‘âge
_
‘
des Poissons par leurs écailles. Une écaille, vue au microscope, présente
des lignes de croissance concentriques. Or il est souvent possible de dis—
tinguer des zones étroites et sombres, où les stries sont serrées (zones
d‘hiver), et des zones plus larges, plus transparentes, où les stries sont
'
écartées (zones d'e‘le‘). La numération des zones consécutives renseigne
approximativement sur l‘âge du Poisson considéré (Voir L. Blum, La
—
_
,
Nature, 1921, p. 241).
.
{, norapô;, rivière; Bilan—:, mer; 16xuç. enfanlement, ponte. — 2, dvi, vers
l'amont; uri,vers l’aval; Bpépos,
_
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par les parents et pondus quelquefois
dans un nid; enn les Poissons
littoraux, quand on les sort de l'eau, ont une grande résistance à l'aspbyxie (Voir L. Benny, La Nature, 1921, p, 81 et MS).
Beaucoup de tam. de Poissons littoraux (Cottidés, Blenniidés, Gastérostéidés, Mugilidés, Athérinidés) ont des représentants en eau douce.
2° Le plateau continental, compris entre 50 et 200 mètres de prolondeur : la vase ou le sable n qui le recouvre, accessible seulement au
chs1ut, fournit à la pêche un grand nombre de Poissons (Baies, Pleureuectidés, Grondins, etc.). Plusieurs sont aplatis et s‘entouissent dans
la vase. Les couleurs dominantes sont le gris et le rouge. Les œufs peu.
vent être xés, mais ils sont plus souvent ottants (œufs pélagiques);
dans tous les cas, ils sont abandonnés par les parents.
3° Les grandes profondeurs, commençant au dela du plateau continental et se continuant jusque dans les abimes sous-marins, il y règne
une température
constante et une ohscurité qu‘iuterrompt seulement
la faible lueur émise par certains animaux pbosphorescents.
On aura
rarement l‘occasion d'observer des Poissons péchés a plus de 200 mètres (p. 22).
4° La haute mer, où évoluent les Poissons bons nageurs.
Ceux-ci
vivent isolement ou par bandes, selon leur espèce et la saison. Benucoup d'entre eux, comme les Harengs,les Thons, les Morues, se rassemblent :; l‘époque du {rai par millions ou par milliards. Les bancs qu‘ils
constituent se dirigent en bloc vers des endroits spéciaux (frayères) où
a lieu la ponte. On qualie ces Poissons de migrateun, périodiques ou
saisonniers.
Dans certains cas, les migrations acquièrent une amplitude considè—
rable et peuvent conduire les Poissons ?: passer
de la mer à l‘eau douce
ou inversement. On appelle potamaloques’ ou anadromes‘ les Poissons
marins (type Saumon) qui remontent en eau douce pour poudre et y
accomplissent les premières étapes de leur croissance. Les locutions
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inverses de thalassotoque et catadromes’ sont appliquées aux Poissons d‘eau douce (type Anguille) qui descendent ala mer au moment du
frai et y
uchèvent leur existence.
Les Poissons de haute mer ont généralement une coloration plus ou
moins argentée et la même dans les deux sexes. Leurs œufs, xés ou le
plus souvent ottants, sont abandonnés à eux-mêmes.
Une question biologique tort importante est la détermination de l‘âge
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des Poissons par leurs écailles. Une écaille, vue au microscope, présente
des lignes de croissance concentriques. Or il est souvent possible de dis—
tinguer des zones étroites et sombres, où les stries sont serrées (zones
d‘hiver), et des zones plus larges, plus transparentes, où les stries sont
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écartées (zones d'e‘le‘). La numération des zones consécutives renseigne
approximativement sur l‘âge du Poisson considéré (Voir L. Blum, La
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Nature, 1921, p. 241).
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{, norapô;, rivière; Bilan—:, mer; 16xuç. enfanlement, ponte. — 2, dvi, vers
l'amont; uri,vers l’aval; Bpépos,
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