Introduction
13
Introduction :
L’eau est indispensable pour la vie mais sa disponibilité n’est pas assurée partout, la
pénurie d’eau se pose et se posera dans de nombreux pays.
Pourtant les réserves d’eau sur le globe terrestre sont immenses mais la majeure partie de
ces réserves (97,5 %) est sous forme d’eaux salines ou saumâtres.
Les ressources en eau douce sont très inégalement réparties et ne représentent qu'environ
2,5 % du volume d'eau existant sur la Terre. Or, les besoins en eau douce sont de plus en plus
importants et la majeure partie des zones consommatrices se trouve proche des rivages
océaniques.
Face à l’accroissement de la population, la multiplication des sécheresses et l’épuisement
des ressources en eau douce, de nombreux états se sont tournés vers le dessalement de l’eau.
Cette technique qui permet de retirer le sel de l'eau salée ou saumâtre pour la rendre
potable ou l'utiliser pour l'irrigation, connaît aujourd’hui un regain d’intérêt sur toute la
planète. En effet, le dessalement de l’eau s’impose de plus en plus comme une solution,
notamment dans les pays où les populations sont concentrées sur les côtes.
Cette ressource alternative représente donc un enjeu stratégique susceptible d’apporter des
réponses aux besoins en eau à court et à long terme, et permet d'augmenter les ressources en
eau douce, de fournir une solution en cas de sécheresse et de faire face aux situations de
pénuries et de crises. (Antoine F, 2005)
Ce procédé qui existe depuis fort longtemps est appliqué dans des pays dits « riches en
pétrole », comme l’Arabie Saoudite, le Koweït, le Qatar, et l’Algérie,...etc.
Il faut en outre préciser que les techniques utilisées pour le dessalement de l’eau sont très
consommatrices en énergie, même si la tendance est à la baisse, notamment grâce au
développement de l’osmose inverse et d’autres technologies innovantes, cette énergie
essentiellement fournie par des combustibles fossiles présente pour l'environnement
l'inconvénient d'émettre des polluants atmosphériques, notamment du dioxyde de carbone
(CO2), des oxydes de soufre et d'azote. À ceux-là, viennent s’ajouter les particules solides
déversées en mer issues des rejets des usines de dessalement chargés en sel, et contenant
souvent des produits chimiques, sans omettre de citer la température potentiellement élevée de
ces eaux.
C’est dans ce contexte que s’inscrit notre étude, celle-ci a pour objectif d’étudier la qualité
de l’eau au voisinage d’une station de dessalement d’eau de mer ; cas de la station de Fouka
marine utilisant la technique de l’osmose inverse avec une capacité de production de l’ordre
de 200.000 m
3 /j.
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Introduction :
L’eau est indispensable pour la vie mais sa disponibilité n’est pas assurée partout, la
pénurie d’eau se pose et se posera dans de nombreux pays.
Pourtant les réserves d’eau sur le globe terrestre sont immenses mais la majeure partie de
ces réserves (97,5 %) est sous forme d’eaux salines ou saumâtres.
Les ressources en eau douce sont très inégalement réparties et ne représentent qu'environ
2,5 % du volume d'eau existant sur la Terre. Or, les besoins en eau douce sont de plus en plus
importants et la majeure partie des zones consommatrices se trouve proche des rivages
océaniques.
Face à l’accroissement de la population, la multiplication des sécheresses et l’épuisement
des ressources en eau douce, de nombreux états se sont tournés vers le dessalement de l’eau.
Cette technique qui permet de retirer le sel de l'eau salée ou saumâtre pour la rendre
potable ou l'utiliser pour l'irrigation, connaît aujourd’hui un regain d’intérêt sur toute la
planète. En effet, le dessalement de l’eau s’impose de plus en plus comme une solution,
notamment dans les pays où les populations sont concentrées sur les côtes.
Cette ressource alternative représente donc un enjeu stratégique susceptible d’apporter des
réponses aux besoins en eau à court et à long terme, et permet d'augmenter les ressources en
eau douce, de fournir une solution en cas de sécheresse et de faire face aux situations de
pénuries et de crises. (Antoine F, 2005)
Ce procédé qui existe depuis fort longtemps est appliqué dans des pays dits « riches en
pétrole », comme l’Arabie Saoudite, le Koweït, le Qatar, et l’Algérie,...etc.
Il faut en outre préciser que les techniques utilisées pour le dessalement de l’eau sont très
consommatrices en énergie, même si la tendance est à la baisse, notamment grâce au
développement de l’osmose inverse et d’autres technologies innovantes, cette énergie
essentiellement fournie par des combustibles fossiles présente pour l'environnement
l'inconvénient d'émettre des polluants atmosphériques, notamment du dioxyde de carbone
(CO2), des oxydes de soufre et d'azote. À ceux-là, viennent s’ajouter les particules solides
déversées en mer issues des rejets des usines de dessalement chargés en sel, et contenant
souvent des produits chimiques, sans omettre de citer la température potentiellement élevée de
ces eaux.
C’est dans ce contexte que s’inscrit notre étude, celle-ci a pour objectif d’étudier la qualité
de l’eau au voisinage d’une station de dessalement d’eau de mer ; cas de la station de Fouka
marine utilisant la technique de l’osmose inverse avec une capacité de production de l’ordre
de 200.000 m
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