Chapitre I
7
Figure 5 : Migration du pétrole conduisant à la formation d’un gisement (Connaissance des
Énergies, 2015)
La prospection se scinde en deux branches :
• L’étude géologique s'intéressant à la formation possible des gisements ;
• L’étude détaillée géophysique des structures internes des « pièges ».
1.1.3.2 Forage
Malgré les progrès des méthodes d'explorations géologiques, la découverte, surtout de
gros gisements, reste un événement rare. Dans le monde, on compte en moyenne une découverte
pour dix forages effectués ; il faut 100 forages pour découvrir un gisement de 10 millions de
tonnes par an (Copinschi, 2010).
Le procédé essentiel de l'exploration et de l'exploitation des gisements pétrolifères reste
le forage rotatif à la boue. Le forage rotatif permet d'atteindre de grandes profondeurs dans de
bonnes conditions techniques et de sécurité. L’appareil de forage (Figure 6) est constitué d'un
mât (mast en anglais) ou une tour de forage (derrick en anglais) servant à descendre le train de
tiges de forage, au bout desquelles se trouve un outil de forage (bit en anglais). Le train de tiges
de forage est constitué d'un ensemble de tubes vissés les uns au bout des autres, au fur et à
mesure de sa descente au fond du puits le trépan découpe la roche au fond du puits. A la tête du
forage, un fluide dit « boue » est injecté dans le puits par l'intérieur des tiges, remonte dans
l'espace annulaire entre bord du trou et tiges pour contenir les bords du puits et remonter les
déblais de forage (cuttings en anglais) (Adam T., 1991). Le forage se fait en cinq phases.
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Figure 5 : Migration du pétrole conduisant à la formation d’un gisement (Connaissance des
Énergies, 2015)
La prospection se scinde en deux branches :
• L’étude géologique s'intéressant à la formation possible des gisements ;
• L’étude détaillée géophysique des structures internes des « pièges ».
1.1.3.2 Forage
Malgré les progrès des méthodes d'explorations géologiques, la découverte, surtout de
gros gisements, reste un événement rare. Dans le monde, on compte en moyenne une découverte
pour dix forages effectués ; il faut 100 forages pour découvrir un gisement de 10 millions de
tonnes par an (Copinschi, 2010).
Le procédé essentiel de l'exploration et de l'exploitation des gisements pétrolifères reste
le forage rotatif à la boue. Le forage rotatif permet d'atteindre de grandes profondeurs dans de
bonnes conditions techniques et de sécurité. L’appareil de forage (Figure 6) est constitué d'un
mât (mast en anglais) ou une tour de forage (derrick en anglais) servant à descendre le train de
tiges de forage, au bout desquelles se trouve un outil de forage (bit en anglais). Le train de tiges
de forage est constitué d'un ensemble de tubes vissés les uns au bout des autres, au fur et à
mesure de sa descente au fond du puits le trépan découpe la roche au fond du puits. A la tête du
forage, un fluide dit « boue » est injecté dans le puits par l'intérieur des tiges, remonte dans
l'espace annulaire entre bord du trou et tiges pour contenir les bords du puits et remonter les
déblais de forage (cuttings en anglais) (Adam T., 1991). Le forage se fait en cinq phases.
