13
Tableau 3 (suite) : Description des grands traits morphologiques la côte algérienne ((Gueydan, J. (2005))
1.5 L’état du milieu et du littoral algérien
Le littoral algérien constitue la destination privilégiée d’une population d’estivants, il abrite quelques
centaines de plages, de la grande plage de sable fin s'étendant sur plusieurs kilomètres à la petite crique
accessible seulement par bateau. Cette forte concentration démographique a causé une urbanisation
importante sur les terres agricoles et de nombreuses villes côtières ont perdu de grandes parties de leurs
sites naturels (plages, dunes..).
Le littoral en Algérie est caractérisé aussi par une concentration des activités industrielles et des
agglomérations qui constituent un risque pour le milieu marin du fait des déchets qui y sont générés et
des émissions de gaz toxiques et d’eaux usées polluées, elles peuvent aussi nuire à l’équilibre de
l’écosystème tout en influençant la présence de nouvelles espèces ou la suppression d’autres.
L’importance économique et sociale du littoral ne fait que croitre, engendrant des problèmes importants
d’occupation d’espace avec des effets négatifs directs sur les grands équilibres écologiques de
l’écosystème matin algérien.
1.6
Circulation marine du bassin algérien
Selon Millot (1987) ; il semble que l’on puisse considérer la Méditerranée occidentale comme constituée
de cinq unités géographiques dans lesquelles les processus hydrodynamiques majeurs apparaissent
relativement différents, dont le bassin Algérien, qui est soumis à l’influence direct du courant très
turbulent qui longe les cotes algériennes. La circulation de MAW (Modified Atlantic Water), entre le
détroit de Gibraltar et le détroit de Sicile, présente des caractéristiques différentes selon que l’on se
trouve au large des côtes marocaines, algériennes ou tunisiennes. À la sortie de la mer d’Alboran, la
circulation est, pratiquement en permanence, dirigée des côtes espagnoles vers les côtes algériennes ;
cette circulation prend ensuite la forme d’une veine de courant qui coule vers l’est le long de la cote et
devient généralement instable à partir de 1-2 °E (Millot, 1985). Des méandres puis des tourbillons
Îles et îlots
Île Colombi (El Marsa, Chlef) ; îlots du
cap Carbon(Arzew, d’Oran) ; Seba
Faraoun (kristel, oran) ; Ilots du cap
Falcon (Ain El Turk, Oran) ; Île Plane
(les andalouses) ; Île de Mersamadakh
(Sidi Bakhti-Oran/ El Amria Ain
timouchent) ; Îles Habibas (Sidi
Bekhti, Oran) ; Ilots du cap Figalo
(Bou Zedjar- Ain timouchent) ; Le pain
de sucre (Beni saf, Aintimouchent) ; Île
de
Rachgoun
(Rachgoun
Ain
timouchent) ; Île Mokreum (HonaineTlemcen) ; Ad fratres (Ghazaouet,
Tlemcen)
Ilot d’el Kittani ; Rochers de la pointe
pescade ; Ilot d’Ain banian ; Îles de
Sidi Fredj ; Îles de Tipaza ; Île Beringel
(Chenoua plage wilaya de Tipaza) ;
Les trois ilots (Chenoua et Cherchell) ;
Île Joinville (Cherchell) ; Ilot
Tokiktinndich (Gouraya Tipaza) ; Ilot
Si djilali (béni houa) ; Ilots de Tenes
(Ténès, Chlf) ;
Île des Pisans (Bejaia) ; Île Cavallo
(Jijel) ; Île Srigina (Skikda) ; Île de la
calle (El kala, El Taref)
Zones humides côtières
Dayet El Ferd (Telemcen) ; Grotte
karstique
de
Ghar
Boumâaza
(Tlemcen) ; Île de Rachgoun (Ain
Témouchent) ; Lac de Télamine (Oran)
; Marais de la Macta (Mascara, Oran et
Mostaganem) ; Sebkha d'Oran (Oran) ;
Réserve Naturelle du Lac de Réghaïa
(Wilaya d’Alger) ;
Complexe de zones humides de la
plaine de Guerbes-Sanhadj (Skikda) ;
Vallée de l'oued Soummam (Bejaia) ;
Lac Fetzara (Annaba) ; Tourbière du
Lac Noir, Aulnaie d’AïnKhiar, La
Réserve Naturelle du Lac des Oiseaux,
Marais de Bourdim, Marais de la
Mekhada, Oum Lâagareb, Réserve
Intégrale (RI) du Lac El Mellah, RI du
Lac Oubeïra, RI du Lac Tonga (El
Tarf) ; RI du Lac de Béni-Bélaïd (Jijel)
;
Tableau 3 (suite) : Description des grands traits morphologiques la côte algérienne ((Gueydan, J. (2005))
1.5 L’état du milieu et du littoral algérien
Le littoral algérien constitue la destination privilégiée d’une population d’estivants, il abrite quelques
centaines de plages, de la grande plage de sable fin s'étendant sur plusieurs kilomètres à la petite crique
accessible seulement par bateau. Cette forte concentration démographique a causé une urbanisation
importante sur les terres agricoles et de nombreuses villes côtières ont perdu de grandes parties de leurs
sites naturels (plages, dunes..).
Le littoral en Algérie est caractérisé aussi par une concentration des activités industrielles et des
agglomérations qui constituent un risque pour le milieu marin du fait des déchets qui y sont générés et
des émissions de gaz toxiques et d’eaux usées polluées, elles peuvent aussi nuire à l’équilibre de
l’écosystème tout en influençant la présence de nouvelles espèces ou la suppression d’autres.
L’importance économique et sociale du littoral ne fait que croitre, engendrant des problèmes importants
d’occupation d’espace avec des effets négatifs directs sur les grands équilibres écologiques de
l’écosystème matin algérien.
1.6
Circulation marine du bassin algérien
Selon Millot (1987) ; il semble que l’on puisse considérer la Méditerranée occidentale comme constituée
de cinq unités géographiques dans lesquelles les processus hydrodynamiques majeurs apparaissent
relativement différents, dont le bassin Algérien, qui est soumis à l’influence direct du courant très
turbulent qui longe les cotes algériennes. La circulation de MAW (Modified Atlantic Water), entre le
détroit de Gibraltar et le détroit de Sicile, présente des caractéristiques différentes selon que l’on se
trouve au large des côtes marocaines, algériennes ou tunisiennes. À la sortie de la mer d’Alboran, la
circulation est, pratiquement en permanence, dirigée des côtes espagnoles vers les côtes algériennes ;
cette circulation prend ensuite la forme d’une veine de courant qui coule vers l’est le long de la cote et
devient généralement instable à partir de 1-2 °E (Millot, 1985). Des méandres puis des tourbillons
Îles et îlots
Île Colombi (El Marsa, Chlef) ; îlots du
cap Carbon(Arzew, d’Oran) ; Seba
Faraoun (kristel, oran) ; Ilots du cap
Falcon (Ain El Turk, Oran) ; Île Plane
(les andalouses) ; Île de Mersamadakh
(Sidi Bakhti-Oran/ El Amria Ain
timouchent) ; Îles Habibas (Sidi
Bekhti, Oran) ; Ilots du cap Figalo
(Bou Zedjar- Ain timouchent) ; Le pain
de sucre (Beni saf, Aintimouchent) ; Île
de
Rachgoun
(Rachgoun
Ain
timouchent) ; Île Mokreum (HonaineTlemcen) ; Ad fratres (Ghazaouet,
Tlemcen)
Ilot d’el Kittani ; Rochers de la pointe
pescade ; Ilot d’Ain banian ; Îles de
Sidi Fredj ; Îles de Tipaza ; Île Beringel
(Chenoua plage wilaya de Tipaza) ;
Les trois ilots (Chenoua et Cherchell) ;
Île Joinville (Cherchell) ; Ilot
Tokiktinndich (Gouraya Tipaza) ; Ilot
Si djilali (béni houa) ; Ilots de Tenes
(Ténès, Chlf) ;
Île des Pisans (Bejaia) ; Île Cavallo
(Jijel) ; Île Srigina (Skikda) ; Île de la
calle (El kala, El Taref)
Zones humides côtières
Dayet El Ferd (Telemcen) ; Grotte
karstique
de
Ghar
Boumâaza
(Tlemcen) ; Île de Rachgoun (Ain
Témouchent) ; Lac de Télamine (Oran)
; Marais de la Macta (Mascara, Oran et
Mostaganem) ; Sebkha d'Oran (Oran) ;
Réserve Naturelle du Lac de Réghaïa
(Wilaya d’Alger) ;
Complexe de zones humides de la
plaine de Guerbes-Sanhadj (Skikda) ;
Vallée de l'oued Soummam (Bejaia) ;
Lac Fetzara (Annaba) ; Tourbière du
Lac Noir, Aulnaie d’AïnKhiar, La
Réserve Naturelle du Lac des Oiseaux,
Marais de Bourdim, Marais de la
Mekhada, Oum Lâagareb, Réserve
Intégrale (RI) du Lac El Mellah, RI du
Lac Oubeïra, RI du Lac Tonga (El
Tarf) ; RI du Lac de Béni-Bélaïd (Jijel)
;
