Généralités
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1. Généralités
1.1. La présentation de la wilaya
Situé au Nord-Est de l’Algérie, et à 360 km à l’Est de la capital Alger, la wilaya de Jijel
s’étend sur une superficie de 239,663 km² avec une façade maritime de 123,90 km, soit
10.32 % du linéaire côtier algérien (cadastre du littoral de la wilaya de Jijel, 2005).
La wilaya de Jijel est limitée : au Nord par la mer Méditerranée, au Sud par la wilaya de Mila,
et Sétif, à l’Est par la wilaya de Skikda et à l’Ouest par la wilaya de Bejaia (figure 1) elle est
comprise entre les méridiens 5°25 - 6°30 Est de Greenwich et entre les parallèles 36° 10 et
36°50 hémisphère nord (SDAT Jijel, 2006).
La wilaya de Jijel regroupe treize communes littorales dont neuf côtières: Ziama Mansouriah,
El-Aouana, Jijel, Emir Abdelkader, Taher, El-Kennar, Sidi Abdelaziz, Oued Adjoul et ElMilia, et quatre communes en partie, dans la bande des trois Km: El Chekfa, Kaous, Selma et
Taxana.
La zone du parc couvre totalement les deux communes, Ziama Mansouriah et El-Aouana et
partiellement la commune de Selma et celle de Taxana. (Cadastre du littoral de la wilaya de
Jijel, 2005)(Figure 2).
1.2. La présentation de la zone d’étude
1.2.1. Bref historique
Il s’appelait « le parc national de Dar-El-Oued et Taza » après sa création par un arrêté
gouvernemental le 28 août 1923 modifié par celui de 3 septembre 1927 durant la période
coloniale.
Situé dans la petite Kabylie des Babors, le parc national avait une superficie de 230 ha,
répartie entre les forets domaniales de Dar-El-Oued (130 ha), de Guerrouch (70 ha) et des
terrains melks (30 ha), dépendant ainsi des Communes mixtes de l’Oued Marsa et de Djidjelli
(ancien nom de Jijel) qui fut un arrondissement de Bougie.
Après l’indépendance, il a été signé un décret présidentiel n° 84-328 du 23 novembre 1984
portant création du parc national de Taza sur une superficie terrestre de 3807 ha.
Bien que la partie marine du Parc n’a fait l’objet d’aucune protection légale jusqu’à
maintenant, elle est considérée dans la littérature spécialisée comme une partie intégrante du
parc (PNUE/UICN, 1989).
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1. Généralités
1.1. La présentation de la wilaya
Situé au Nord-Est de l’Algérie, et à 360 km à l’Est de la capital Alger, la wilaya de Jijel
s’étend sur une superficie de 239,663 km² avec une façade maritime de 123,90 km, soit
10.32 % du linéaire côtier algérien (cadastre du littoral de la wilaya de Jijel, 2005).
La wilaya de Jijel est limitée : au Nord par la mer Méditerranée, au Sud par la wilaya de Mila,
et Sétif, à l’Est par la wilaya de Skikda et à l’Ouest par la wilaya de Bejaia (figure 1) elle est
comprise entre les méridiens 5°25 - 6°30 Est de Greenwich et entre les parallèles 36° 10 et
36°50 hémisphère nord (SDAT Jijel, 2006).
La wilaya de Jijel regroupe treize communes littorales dont neuf côtières: Ziama Mansouriah,
El-Aouana, Jijel, Emir Abdelkader, Taher, El-Kennar, Sidi Abdelaziz, Oued Adjoul et ElMilia, et quatre communes en partie, dans la bande des trois Km: El Chekfa, Kaous, Selma et
Taxana.
La zone du parc couvre totalement les deux communes, Ziama Mansouriah et El-Aouana et
partiellement la commune de Selma et celle de Taxana. (Cadastre du littoral de la wilaya de
Jijel, 2005)(Figure 2).
1.2. La présentation de la zone d’étude
1.2.1. Bref historique
Il s’appelait « le parc national de Dar-El-Oued et Taza » après sa création par un arrêté
gouvernemental le 28 août 1923 modifié par celui de 3 septembre 1927 durant la période
coloniale.
Situé dans la petite Kabylie des Babors, le parc national avait une superficie de 230 ha,
répartie entre les forets domaniales de Dar-El-Oued (130 ha), de Guerrouch (70 ha) et des
terrains melks (30 ha), dépendant ainsi des Communes mixtes de l’Oued Marsa et de Djidjelli
(ancien nom de Jijel) qui fut un arrondissement de Bougie.
Après l’indépendance, il a été signé un décret présidentiel n° 84-328 du 23 novembre 1984
portant création du parc national de Taza sur une superficie terrestre de 3807 ha.
Bien que la partie marine du Parc n’a fait l’objet d’aucune protection légale jusqu’à
maintenant, elle est considérée dans la littérature spécialisée comme une partie intégrante du
parc (PNUE/UICN, 1989).
