Réseaux de surveillance
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La nature des fonds
Autour de l’herbier et en aval des balises, on doit décrire toute nature de fond.
Les espèces associées
Vu l’avantage et la grande opportunité que offre l’herbier aux différentes espèces car étant
un lieu de frayer et de nurseries, on note l’importance de l’identification des espèces de faunes
et de flores accompagnatrices de l’herbier où pouvant être rencontrées au voisinage des sites
étudiés : espèces protégées en Algérie,espèces menacées, espèces d’intérêt patrimonial, espèces
bio-indicatrices , espèces de poissons et d’échinodermes présentant un intérêt commercial pour la
pêche, ou encor des espèces invasives d’origine tropicale, comme l’algue verte Caulerpa
taxifolia, dont l’expansion constitue un risque majeur pour les écosystèmes de Méditerranée
(recommandations d’Heraklion, PNUE 1998).
- La densité
La densité correspond au nombre de faisceaux de Posidonies présents par un mètre carrée, Le
faisceau est défini comme un ensemble de feuilles de Posidonie regroupées
autour d’un même centre de croissance. La densité varie en fonction des conditions
du milieu, une densité très élevé du fait d’une intensité lumineuse élevée (pré de la surface),
alors qu’elle sera beaucoup plus faible en profondeur (limite inférieure) ou dans des zones
présentant une turbidité élevée.
La densité est mesurée dans l’herbier, au moyen d'un quadrat de 20 cm de cote (surface
minimale garantissant la représentativité de la mesure in Panayotidis et al., 1981), avec 3 a 5
mesures derrière chaque balise , pour une station donnée, permettant d'apprécier la variabilité.
Ces mesures de densité permettent ensuite de classer l’herbier en six différents types, selon la
terminologie de Giraud, 1977 in Charbonnel et al., 2000 : herbier très dense / dense /
clairsemé / semi herbier / faisceaux isolés.
-Le déchaussement des rhizomes
Un déchaussement de rhizome nous signale l’existence d’un déficit sédimentaire de l’herbier
(Boudouresque et al. 1980).
L'observation de ce paramètre permet donc d'apprécier rapidement et assez précisément
l'hydrodynamisme d'une zone et les déplacements sédimentaires qui y ont lieu.
La mesure du déchaussement des rhizomes est réalisée selon les conventions définies par
Boudouresque et al. (1980):
Pour les rhizomes plagiotropes, le déchaussement est la distance qui sépare le sédiment
de la partie inférieure des rhizomes ;
Pour les rhizomes orthotropes, le déchaussement est la distance qui sépare le sédiment de
la base des feuilles, distance à laquelle on soustrait 2 cm.
Ce paramètre sera
mesuré directement en plongée à l’aide d’un petit
réglet gradué tous les 5 mm.
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La nature des fonds
Autour de l’herbier et en aval des balises, on doit décrire toute nature de fond.
Les espèces associées
Vu l’avantage et la grande opportunité que offre l’herbier aux différentes espèces car étant
un lieu de frayer et de nurseries, on note l’importance de l’identification des espèces de faunes
et de flores accompagnatrices de l’herbier où pouvant être rencontrées au voisinage des sites
étudiés : espèces protégées en Algérie,espèces menacées, espèces d’intérêt patrimonial, espèces
bio-indicatrices , espèces de poissons et d’échinodermes présentant un intérêt commercial pour la
pêche, ou encor des espèces invasives d’origine tropicale, comme l’algue verte Caulerpa
taxifolia, dont l’expansion constitue un risque majeur pour les écosystèmes de Méditerranée
(recommandations d’Heraklion, PNUE 1998).
- La densité
La densité correspond au nombre de faisceaux de Posidonies présents par un mètre carrée, Le
faisceau est défini comme un ensemble de feuilles de Posidonie regroupées
autour d’un même centre de croissance. La densité varie en fonction des conditions
du milieu, une densité très élevé du fait d’une intensité lumineuse élevée (pré de la surface),
alors qu’elle sera beaucoup plus faible en profondeur (limite inférieure) ou dans des zones
présentant une turbidité élevée.
La densité est mesurée dans l’herbier, au moyen d'un quadrat de 20 cm de cote (surface
minimale garantissant la représentativité de la mesure in Panayotidis et al., 1981), avec 3 a 5
mesures derrière chaque balise , pour une station donnée, permettant d'apprécier la variabilité.
Ces mesures de densité permettent ensuite de classer l’herbier en six différents types, selon la
terminologie de Giraud, 1977 in Charbonnel et al., 2000 : herbier très dense / dense /
clairsemé / semi herbier / faisceaux isolés.
-Le déchaussement des rhizomes
Un déchaussement de rhizome nous signale l’existence d’un déficit sédimentaire de l’herbier
(Boudouresque et al. 1980).
L'observation de ce paramètre permet donc d'apprécier rapidement et assez précisément
l'hydrodynamisme d'une zone et les déplacements sédimentaires qui y ont lieu.
La mesure du déchaussement des rhizomes est réalisée selon les conventions définies par
Boudouresque et al. (1980):
Pour les rhizomes plagiotropes, le déchaussement est la distance qui sépare le sédiment
de la partie inférieure des rhizomes ;
Pour les rhizomes orthotropes, le déchaussement est la distance qui sépare le sédiment de
la base des feuilles, distance à laquelle on soustrait 2 cm.
Ce paramètre sera
mesuré directement en plongée à l’aide d’un petit
réglet gradué tous les 5 mm.
