CHAPITRE I : GENERALITE
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I.7 Élément Trace Métallique (ETM)
Le métal est un élément chimique extrait le plus souvent d’un minerai, il est un
bon conducteur de chaleur et d’électricité, il a les caractéristiques de dureté et de
malléabilité, il est facile de combiner avec d’autres éléments pour former des
alliages utilisés par l’homme depuis l’Antiquité. Les métaux lourds sont des
éléments métalliques naturels caractérisés par une masse volumique élevée,
supérieur à 5g par cm
3 . Les métaux lourds sont présents dans tous les
compartiments de l’environnement, mais en quantités très faibles. On dit que les
métaux sont présents « en traces ». La classification des métaux lourds est souvent
discutée car certains métaux toxiques ne sont pas particulièrement « lourds » (ex :
le zinc), tandis que certains éléments toxiques ne sont pas des métaux mais des
métalloïdes (ex : l’arsenic). Pour ces différentes raisons, la plupart des
scientifiques préfèrent nommer métaux lourds, l’appellation « Eléments en traces
Métalliques » (ETM) ou par extension « éléments traces » (Miquel, 2001), on
distingue ainsi :
I.7.1 Des éléments traces essentiels
Ils sont indispensables au déroulement des processus biologiques mais à de
très faibles quantités, deviennent toxiques à fortes concentrations. C’est le cas du
fer (Fe), cuivre (Cu), zinc (Zn), cobalt (Co), manganèse (Mn), chrome (Cr),
molybdène (Mo), sélénium (Se), nickel (Ni), Vanadium (V), Titane (Ti), Arsenic
(As) (Nakib.2010).
I.7.2 Les éléments traces non essentiels
Ils n’ont pas un rôle biologique particulier ; ils sont nommés toxiques tels que
le plomb (Pb), le cadmium (Cd), le mercure (Hg) et l’antimoine (Sb) (Chiffoleau
et al., 2001).
Les éléments traces sont des micropolluants de nature qui provoquent des
nuisances, même si leurs rejetés est en très faibles quantité. Leurs toxicités se
développent par bioaccumulation tout au long de la chaîne alimentaire. Il est
quasiment impossible de détecter la présence d’ETM dans l’eau, en raison de leur
faible concentration ; c’est pourquoi ces éléments se retrouvent dans les sédiments
et les organismes marins (Nakib, 2010).
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I.7 Élément Trace Métallique (ETM)
Le métal est un élément chimique extrait le plus souvent d’un minerai, il est un
bon conducteur de chaleur et d’électricité, il a les caractéristiques de dureté et de
malléabilité, il est facile de combiner avec d’autres éléments pour former des
alliages utilisés par l’homme depuis l’Antiquité. Les métaux lourds sont des
éléments métalliques naturels caractérisés par une masse volumique élevée,
supérieur à 5g par cm
3 . Les métaux lourds sont présents dans tous les
compartiments de l’environnement, mais en quantités très faibles. On dit que les
métaux sont présents « en traces ». La classification des métaux lourds est souvent
discutée car certains métaux toxiques ne sont pas particulièrement « lourds » (ex :
le zinc), tandis que certains éléments toxiques ne sont pas des métaux mais des
métalloïdes (ex : l’arsenic). Pour ces différentes raisons, la plupart des
scientifiques préfèrent nommer métaux lourds, l’appellation « Eléments en traces
Métalliques » (ETM) ou par extension « éléments traces » (Miquel, 2001), on
distingue ainsi :
I.7.1 Des éléments traces essentiels
Ils sont indispensables au déroulement des processus biologiques mais à de
très faibles quantités, deviennent toxiques à fortes concentrations. C’est le cas du
fer (Fe), cuivre (Cu), zinc (Zn), cobalt (Co), manganèse (Mn), chrome (Cr),
molybdène (Mo), sélénium (Se), nickel (Ni), Vanadium (V), Titane (Ti), Arsenic
(As) (Nakib.2010).
I.7.2 Les éléments traces non essentiels
Ils n’ont pas un rôle biologique particulier ; ils sont nommés toxiques tels que
le plomb (Pb), le cadmium (Cd), le mercure (Hg) et l’antimoine (Sb) (Chiffoleau
et al., 2001).
Les éléments traces sont des micropolluants de nature qui provoquent des
nuisances, même si leurs rejetés est en très faibles quantité. Leurs toxicités se
développent par bioaccumulation tout au long de la chaîne alimentaire. Il est
quasiment impossible de détecter la présence d’ETM dans l’eau, en raison de leur
faible concentration ; c’est pourquoi ces éléments se retrouvent dans les sédiments
et les organismes marins (Nakib, 2010).
