CHAPITRE IV :
Variabilité spatio-temporelle du trait de côte de la zone de Bordj El Kiffan
54
Figure IV.59: Levé GPS du trait de côte de 2017
1.5.Calcul des erreurs induites par le traitement des données des traits de côte
Les différents outils et méthodes utilisés plus haut induisent une erreur significative
qui affecte la précision des données générées. Il est donc très important de calculer leur marge
d’erreur et d’en tenir compte lors de l’appréciation des taux de changement du trait de côte et
de leur utilisation ultérieure. Les sources d’erreur dont nous avons tenu compte sont les
suivantes:
La précision des photos E p
Elle correspond à la résolution de la photo, c’est-à-dire dans ce cas-ci à la taille des pixels
au sol des photos aériennes qui est différente d’une photo à une autre. (ROBICHAUD, et
al., 2012)
L’erreur due à la rectification E r
Le plus souvent, on utilise l’erreur résiduelle générée par le logiciel de rectification qui
est calculée à partir de la qualité de la superposition des points de contrôle selon la
méthode de transformation utilisée (ROBICHAUD, et al., 2012). Dans notre cas, le
logiciel ArcGIS ne générait aucune erreur résiduelle selon la méthode de transformation
choisie (spline).
L’erreur de digitalisation E d
C’est l’erreur dû au positionnement du trait de côte selon les repères choisis. Difficile à
établir précisément, on utilise souvent une valeur arbitraire, mais raisonnable
Variabilité spatio-temporelle du trait de côte de la zone de Bordj El Kiffan
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Figure IV.59: Levé GPS du trait de côte de 2017
1.5.Calcul des erreurs induites par le traitement des données des traits de côte
Les différents outils et méthodes utilisés plus haut induisent une erreur significative
qui affecte la précision des données générées. Il est donc très important de calculer leur marge
d’erreur et d’en tenir compte lors de l’appréciation des taux de changement du trait de côte et
de leur utilisation ultérieure. Les sources d’erreur dont nous avons tenu compte sont les
suivantes:
La précision des photos E p
Elle correspond à la résolution de la photo, c’est-à-dire dans ce cas-ci à la taille des pixels
au sol des photos aériennes qui est différente d’une photo à une autre. (ROBICHAUD, et
al., 2012)
L’erreur due à la rectification E r
Le plus souvent, on utilise l’erreur résiduelle générée par le logiciel de rectification qui
est calculée à partir de la qualité de la superposition des points de contrôle selon la
méthode de transformation utilisée (ROBICHAUD, et al., 2012). Dans notre cas, le
logiciel ArcGIS ne générait aucune erreur résiduelle selon la méthode de transformation
choisie (spline).
L’erreur de digitalisation E d
C’est l’erreur dû au positionnement du trait de côte selon les repères choisis. Difficile à
établir précisément, on utilise souvent une valeur arbitraire, mais raisonnable
