Chapitre I
Généralités sur la zone d’étude
22
c. Les courants liés aux vents
L’intensité des courants ainsi que la fréquence et les directions des houles et des vents évaluent
dans un même sens ; ces courants sont les facteurs essentiels qui entrent dans la dispersion et la
remise en suspension des sédiments qui seront disposés au transport.
d. Les courants liés à la marée
Les marées atmosphériques étant faible en Méditerranée ne peuvent pas créer des courants de
marée capable de jouer un rôle sur la distribution sédimentaire.
e. Les courants liés à la houle
Contrairement aux courants généraux et les courants liés à la marée qui n’ont aucune influence
sur la distribution sédimentaire infralittorale, les courants induits par la houle sont seuls à agir
sur le transit sédimentaire. Ce sont des courants qui prennent généralement naissance à partir
d’une houle oblique. On citera également deux types de courants liés à la houle :
Les courants de retour (courant perpendiculaire à la côte)
Le courant de retour correspond à une zone de flot de retour à partir du déferlement de la houle
contre la ligne du rivage. Les eaux superficielles poussées vers la côte s’écoulent par le fond en
créant le courant de retour ; ce dernier peut atteindre des vitesses suffisantes pour éroder le fond
et transporter vers le large les particules mise en suspension par déferlement.
Les courants de dérive littorale (courant parallèle à la côte)
Les courants parallèles à la côte créent de dérives littorales qui provoquent le transit le long du
rivage. Ces courants n’apparaissent que lorsque la houle atteint la côte avec une certaine
obliquité par rapport au rivage.
La vitesse de ce type de courant dépend des paramètres de la houle, de l’obliquité de celle-ci et
de la pente de la plage, elle peut atteindre plusieurs nœuds.
I.3.3.3 Erosion mécanique
Les vagues agissent par leur propre choc, mais aussi par la mitraille de graviers, sables ou silex
provenant des démolitions antérieures et repris sur la plage. Ce mitraillage est le responsable
du polissage des roches, caractéristiques de l'érosion marine.
Ce faisant elles creusent une encoche de sapement (destruction de la falaise par la base) qui
court dans le bas de la falaise. Cette action de choc est d'autant plus forte que l'obstacle est raide
et doté d'une telle encoche. Celle-ci favorise les coups de piston.
Généralités sur la zone d’étude
22
c. Les courants liés aux vents
L’intensité des courants ainsi que la fréquence et les directions des houles et des vents évaluent
dans un même sens ; ces courants sont les facteurs essentiels qui entrent dans la dispersion et la
remise en suspension des sédiments qui seront disposés au transport.
d. Les courants liés à la marée
Les marées atmosphériques étant faible en Méditerranée ne peuvent pas créer des courants de
marée capable de jouer un rôle sur la distribution sédimentaire.
e. Les courants liés à la houle
Contrairement aux courants généraux et les courants liés à la marée qui n’ont aucune influence
sur la distribution sédimentaire infralittorale, les courants induits par la houle sont seuls à agir
sur le transit sédimentaire. Ce sont des courants qui prennent généralement naissance à partir
d’une houle oblique. On citera également deux types de courants liés à la houle :
Les courants de retour (courant perpendiculaire à la côte)
Le courant de retour correspond à une zone de flot de retour à partir du déferlement de la houle
contre la ligne du rivage. Les eaux superficielles poussées vers la côte s’écoulent par le fond en
créant le courant de retour ; ce dernier peut atteindre des vitesses suffisantes pour éroder le fond
et transporter vers le large les particules mise en suspension par déferlement.
Les courants de dérive littorale (courant parallèle à la côte)
Les courants parallèles à la côte créent de dérives littorales qui provoquent le transit le long du
rivage. Ces courants n’apparaissent que lorsque la houle atteint la côte avec une certaine
obliquité par rapport au rivage.
La vitesse de ce type de courant dépend des paramètres de la houle, de l’obliquité de celle-ci et
de la pente de la plage, elle peut atteindre plusieurs nœuds.
I.3.3.3 Erosion mécanique
Les vagues agissent par leur propre choc, mais aussi par la mitraille de graviers, sables ou silex
provenant des démolitions antérieures et repris sur la plage. Ce mitraillage est le responsable
du polissage des roches, caractéristiques de l'érosion marine.
Ce faisant elles creusent une encoche de sapement (destruction de la falaise par la base) qui
court dans le bas de la falaise. Cette action de choc est d'autant plus forte que l'obstacle est raide
et doté d'une telle encoche. Celle-ci favorise les coups de piston.
