CHAPITRE II
Présentation de sites d’étude et méthodologie
14
1.1.7. Les sources de pollutions :
La région de Bou-Ismail est une zone à vocation touristique et agricole ; sa frange côtière est
soumise principalement aux rejets domestiques des villes et des complexes touristiques qui se
déversent directement dans le milieu naturel sans aucun traitement au préalable dans la plupart
des cas s’accentuant en période estivale. Les rejets d’eaux usées, véhiculées par les oueds,
traversent les centres urbains se déversent en mer ; ils drainent les eaux de ruissellement des
terres agricoles, des effluents urbains et industriels (LEM, 1998 in Houma, 2009).
La frange de cette région côtière est soumise principalement aux rejets domestiques des villes
et des complexes touristiques qui déversent directement en mer, sans aucun traitement au
préalable dans la plupart des cas. Ajoutant à cela les rejets des eaux usées véhiculées par les
oueds qui traversent les centres urbains, drainent les eaux de ruissellement des terres agricoles,
des effluents urbains et industries dont les entreprises industrielles de plastique et de caoutchouc
(LEM, 1998). Les oueds entraînent vers la mer une partie des eaux usées de Blida et de la base
centrale logistique de Beni Mered au niveau de l’oued Macta Makhlouf (continuité de l’oued
Beni Azza) où déversent les eaux usées de la tanneries du moulin, d’une unité d’électro-glace,
une manufacture de mobilier métallique, d’une unité de transformation de plastique, d’industrie
agroalimentaire ainsi que les eaux des ateliers de traitement de surface de la base logistique de
Beni Mered.
Figure 6 : Carte des pressions naturelles et anthropiques dans la baie de Bou-Ismail. (Belkessa
et al., 2008 ; Al Sid ChiKh et al.,2009)
Présentation de sites d’étude et méthodologie
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1.1.7. Les sources de pollutions :
La région de Bou-Ismail est une zone à vocation touristique et agricole ; sa frange côtière est
soumise principalement aux rejets domestiques des villes et des complexes touristiques qui se
déversent directement dans le milieu naturel sans aucun traitement au préalable dans la plupart
des cas s’accentuant en période estivale. Les rejets d’eaux usées, véhiculées par les oueds,
traversent les centres urbains se déversent en mer ; ils drainent les eaux de ruissellement des
terres agricoles, des effluents urbains et industriels (LEM, 1998 in Houma, 2009).
La frange de cette région côtière est soumise principalement aux rejets domestiques des villes
et des complexes touristiques qui déversent directement en mer, sans aucun traitement au
préalable dans la plupart des cas. Ajoutant à cela les rejets des eaux usées véhiculées par les
oueds qui traversent les centres urbains, drainent les eaux de ruissellement des terres agricoles,
des effluents urbains et industries dont les entreprises industrielles de plastique et de caoutchouc
(LEM, 1998). Les oueds entraînent vers la mer une partie des eaux usées de Blida et de la base
centrale logistique de Beni Mered au niveau de l’oued Macta Makhlouf (continuité de l’oued
Beni Azza) où déversent les eaux usées de la tanneries du moulin, d’une unité d’électro-glace,
une manufacture de mobilier métallique, d’une unité de transformation de plastique, d’industrie
agroalimentaire ainsi que les eaux des ateliers de traitement de surface de la base logistique de
Beni Mered.
Figure 6 : Carte des pressions naturelles et anthropiques dans la baie de Bou-Ismail. (Belkessa
et al., 2008 ; Al Sid ChiKh et al.,2009)
