Conclusion
80
Conclusion
Le travail consiste à réaliser une étude rétrospective sur le suivi de l’évolution de l’état
de pollution du littoral algérois par les métaux traces. Cependant, cette recherche
bibliographique constitue une base de données sur le maximum de travaux réalisés sur la
contamination des moules dans la région d’Alger par les métaux traces.
Après les résultats obtenus, un diagnostic de l'état de pollution est établi pour chaque site
étudié. L’évolution de l’état de pollution par les métaux traces depuis l’année 2012 jusqu'à
l’année 2018 n’est pas marquée de façon croissante, il varie d’une année à une autre. Cette
variation peut être due à plusieurs facteurs, comme la variation de la période de prélèvement
(estival ou printanière) à un autre.
Concernant l’étude des tailles, les résultats démontrent que la taille des moules variait en
fonction de la bonne qualité de l'environnement marin.
Enfin, cette étude montre également que M. galloprovincialis, semble avoir plus d’affinité
pour l’accumulation du Zn. En revanche, P. perna a plus d’affinité pour Mn. Cette différence
dans l’affinité des espèces vis-à-vis des métaux va modifier la stratégie d’utilisation des
bioindicateurs. Donc l’utilisation de plusieurs espèces pour l’étude de la pollution par site est
recommandée.
La comparaison des teneurs en métaux traces dans les moules du bassin algérois avec d’autres
zones en Algérie et dans le bassin méditerranéen révèle une pollution certaine par le Zn le
longue de la rive sud de la méditerranéen.
Perspectives
Au terme de cette étude, il semble nécessaire de :
Continuer le suivi des moules pendant plusieurs années afin d’établir une stratégie
pour résoudre et limiter le problème de la pollution incontrôlée dans la côte algéroise.
Elargir le suivi des moules pour l’ensemble du bassin Algérien et à longue période
(Implanter un réseau de biosurveillance à l’échelle nationale).
Elargir l’utilisation des plusieurs bioindicateurs par site et utiliser l’ensemble des
métaux traces pour l’étude de la pollution.
Rechercher les origines de la contamination et la mise en œuvre des moyens pour
réduire
la
pollution
des
zones
contaminées.
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Conclusion
Le travail consiste à réaliser une étude rétrospective sur le suivi de l’évolution de l’état
de pollution du littoral algérois par les métaux traces. Cependant, cette recherche
bibliographique constitue une base de données sur le maximum de travaux réalisés sur la
contamination des moules dans la région d’Alger par les métaux traces.
Après les résultats obtenus, un diagnostic de l'état de pollution est établi pour chaque site
étudié. L’évolution de l’état de pollution par les métaux traces depuis l’année 2012 jusqu'à
l’année 2018 n’est pas marquée de façon croissante, il varie d’une année à une autre. Cette
variation peut être due à plusieurs facteurs, comme la variation de la période de prélèvement
(estival ou printanière) à un autre.
Concernant l’étude des tailles, les résultats démontrent que la taille des moules variait en
fonction de la bonne qualité de l'environnement marin.
Enfin, cette étude montre également que M. galloprovincialis, semble avoir plus d’affinité
pour l’accumulation du Zn. En revanche, P. perna a plus d’affinité pour Mn. Cette différence
dans l’affinité des espèces vis-à-vis des métaux va modifier la stratégie d’utilisation des
bioindicateurs. Donc l’utilisation de plusieurs espèces pour l’étude de la pollution par site est
recommandée.
La comparaison des teneurs en métaux traces dans les moules du bassin algérois avec d’autres
zones en Algérie et dans le bassin méditerranéen révèle une pollution certaine par le Zn le
longue de la rive sud de la méditerranéen.
Perspectives
Au terme de cette étude, il semble nécessaire de :
Continuer le suivi des moules pendant plusieurs années afin d’établir une stratégie
pour résoudre et limiter le problème de la pollution incontrôlée dans la côte algéroise.
Elargir le suivi des moules pour l’ensemble du bassin Algérien et à longue période
(Implanter un réseau de biosurveillance à l’échelle nationale).
Elargir l’utilisation des plusieurs bioindicateurs par site et utiliser l’ensemble des
métaux traces pour l’étude de la pollution.
Rechercher les origines de la contamination et la mise en œuvre des moyens pour
réduire
la
pollution
des
zones
contaminées.
