Chapitre IV
Synthèse des travaux et discussions des résultats
54
Tableau 9: Les concentrations moyennes (µg/g) des métaux traces dans les deux espèces de
moules pour chaque site.
Espèce
site
Cu
Mn
Fe
Zn
Ni
Mytilus
galloprovincialis
Bou Ismail
6,42
5,91
239,9
111,07
6,93
Port
d’Alger
91,39
6,12
270,50
151,77
6,32
Bateau
cassé
10,40
15,70
335,58
107,20
6,01
Sercouf
7,65
7,85
191,76
153,61
6,22
Perna perna
Zéralda
8,77
24,27
1399,23
111,38
7,34
Boudouaou
7,54
11,42
536,52
151,06
6,83
Figuier
9,17
10,09
500,61
109,03
6,22
Les résultats obtenus pour le fer semblent très élevés par rapport à la normal, ce qui peut
expliquer une contamination lors de la manipulation ou une erreur lors du dosage par
l'appareil (SAA).
Les concentrations du zinc sont les plus élevées dans toutes les stations étudiées. Par contre,
pour le cuivre les teneurs les plus élevées sont celles des moules du port d'Alger, tandis que
les autres stations présentent des concentrations assez similaires et faibles. Pour le nickel et le
manganèse les teneurs sont faibles pour les deux espèces. Pour le cuivre, on relève une
contamination excessive par cet élément au niveau du port d’Alger, ce qui indique la
présence d’une pollution importante dans ce port.
IV.2.5. Etude réalisée en 2017 (Métaux traces et biochimie)
Le travail porte sur bioaccumulation des métaux traces chez les moules de la côte
algéroise (Baie de Zemmouri, Baie de Bou-Ismail et Baie d’Alger) dont le but est d’évaluer,
d’une part, la teneur des métaux traces chez la moule Mytilus galloprovincialis, et, d’autre
part, la teneur en protéines et lipides dans la même moule.
Le prélèvement des moules est effectué entre le 23 avril et le 13 mai 2017 sur 7 stations
(Bou Ismail, Fouka Marine, Zeralda, Port d’Alger, Sercouf, Boudouaou El Bahri, Figuier)
avec une vingtaine d’individus pour chaque station. Les individus prélevés appartiennent à
deux classes de tailles différentes, inférieures et supérieures à 30mm. Cependant, le Port
d’Alger fait l’exception et les deux classes de taille sont inferieure et supérieure à 50 mm
(Moumene, 2017).
Trois paramètres morphologiques ont été mesurés pour chaque individu, il s’agit de la
longueur, de la largeur et de l’épaisseur de la coquille. La taille des moules étudiées a été
Synthèse des travaux et discussions des résultats
54
Tableau 9: Les concentrations moyennes (µg/g) des métaux traces dans les deux espèces de
moules pour chaque site.
Espèce
site
Cu
Mn
Fe
Zn
Ni
Mytilus
galloprovincialis
Bou Ismail
6,42
5,91
239,9
111,07
6,93
Port
d’Alger
91,39
6,12
270,50
151,77
6,32
Bateau
cassé
10,40
15,70
335,58
107,20
6,01
Sercouf
7,65
7,85
191,76
153,61
6,22
Perna perna
Zéralda
8,77
24,27
1399,23
111,38
7,34
Boudouaou
7,54
11,42
536,52
151,06
6,83
Figuier
9,17
10,09
500,61
109,03
6,22
Les résultats obtenus pour le fer semblent très élevés par rapport à la normal, ce qui peut
expliquer une contamination lors de la manipulation ou une erreur lors du dosage par
l'appareil (SAA).
Les concentrations du zinc sont les plus élevées dans toutes les stations étudiées. Par contre,
pour le cuivre les teneurs les plus élevées sont celles des moules du port d'Alger, tandis que
les autres stations présentent des concentrations assez similaires et faibles. Pour le nickel et le
manganèse les teneurs sont faibles pour les deux espèces. Pour le cuivre, on relève une
contamination excessive par cet élément au niveau du port d’Alger, ce qui indique la
présence d’une pollution importante dans ce port.
IV.2.5. Etude réalisée en 2017 (Métaux traces et biochimie)
Le travail porte sur bioaccumulation des métaux traces chez les moules de la côte
algéroise (Baie de Zemmouri, Baie de Bou-Ismail et Baie d’Alger) dont le but est d’évaluer,
d’une part, la teneur des métaux traces chez la moule Mytilus galloprovincialis, et, d’autre
part, la teneur en protéines et lipides dans la même moule.
Le prélèvement des moules est effectué entre le 23 avril et le 13 mai 2017 sur 7 stations
(Bou Ismail, Fouka Marine, Zeralda, Port d’Alger, Sercouf, Boudouaou El Bahri, Figuier)
avec une vingtaine d’individus pour chaque station. Les individus prélevés appartiennent à
deux classes de tailles différentes, inférieures et supérieures à 30mm. Cependant, le Port
d’Alger fait l’exception et les deux classes de taille sont inferieure et supérieure à 50 mm
(Moumene, 2017).
Trois paramètres morphologiques ont été mesurés pour chaque individu, il s’agit de la
longueur, de la largeur et de l’épaisseur de la coquille. La taille des moules étudiées a été
