Matériels et Méthodes
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Méthodologie
Afin d’atteindre l’objectif du travail, ainsi apporter des éléments de réponse à la problématique
posée sur l’"étude socio-économique et juridique pour l’aménagement d’un centre de pêche au
niveau de barrage Béni Haroun", une démarche scientifique a été suivie :
1. Analyse bibliographique
Une recherche bibliographique a été effectuée à partir de différents ouvrages de référence,
thèses, mémoires, articles périodiques, sites internet … traitant en générale le domaine de
l’aquaculture au niveau algérien, a permis de mieux cerner le sujet, enrichir les connaissances
et collecter un maximum d’informations sur la situation de la pisciculture et de la pêche
continentale en particulier.
Plusieurs établissements et organismes on fait l’objet de visite pour la collecte de statistiques
officielles et pour compléter certaines renseignements nécessaires à l’étude. Il s’agit de :
L’ENSSMAL (Ecole Nationale Supérieure des Sciences de la Mer et de l’Aménagement du
Littoral), le MPRH (Ministère d le Pêche et des Ressources Halieutiques), APRH (Antenne de
Pêche et de l’Aquaculture), le CNRDPA (Centre National de Recherche et de Développement
de la Pêche et de l’Aquaculture), l’ANRH (Agence Nationale des ressources hydrauliques) et
l’ANBT (Agence Nationale des Barrages et Transferts),
2. Enquête sur terrain
L’étude actuelle porte sur le barrage de Béni Haroun, situé dans la wilaya de Mila au Nord-Est
de l’Algérie. Ce barrage représente le plus grande complexe hydraulique en Algérie (1 milliard
de m
3 ) où la pêche continentale se développe, grâce à concessions délivrées à des pêcheurs
exerçant cette activité. Le plus grand nombres des concessions se trouvent dans ce barrage
(Annexe 01). La production annuelle de ce barrage a atteint 654,067 tonnes en 2011, soit 32%
du total national pêché en eau douce. Ces critères renforcent le choix de cette retenue comme
site d’investigation.
La population concernée par l’étude renferme les pêcheurs activant dans la pêche continentale,
étant les acteurs principaux dans cette activité. Toutefois, l’enquête s’intéresse aux pêcheurs
possédant une concession de pêche. Il s’agit de 7 pêcheurs producteurs en activité et deux
employés, rencontrés durant la période d’enquête. Sachant que le nombre de concessions
délivrés en cette année 2014 est de 10 (population mère).
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Méthodologie
Afin d’atteindre l’objectif du travail, ainsi apporter des éléments de réponse à la problématique
posée sur l’"étude socio-économique et juridique pour l’aménagement d’un centre de pêche au
niveau de barrage Béni Haroun", une démarche scientifique a été suivie :
1. Analyse bibliographique
Une recherche bibliographique a été effectuée à partir de différents ouvrages de référence,
thèses, mémoires, articles périodiques, sites internet … traitant en générale le domaine de
l’aquaculture au niveau algérien, a permis de mieux cerner le sujet, enrichir les connaissances
et collecter un maximum d’informations sur la situation de la pisciculture et de la pêche
continentale en particulier.
Plusieurs établissements et organismes on fait l’objet de visite pour la collecte de statistiques
officielles et pour compléter certaines renseignements nécessaires à l’étude. Il s’agit de :
L’ENSSMAL (Ecole Nationale Supérieure des Sciences de la Mer et de l’Aménagement du
Littoral), le MPRH (Ministère d le Pêche et des Ressources Halieutiques), APRH (Antenne de
Pêche et de l’Aquaculture), le CNRDPA (Centre National de Recherche et de Développement
de la Pêche et de l’Aquaculture), l’ANRH (Agence Nationale des ressources hydrauliques) et
l’ANBT (Agence Nationale des Barrages et Transferts),
2. Enquête sur terrain
L’étude actuelle porte sur le barrage de Béni Haroun, situé dans la wilaya de Mila au Nord-Est
de l’Algérie. Ce barrage représente le plus grande complexe hydraulique en Algérie (1 milliard
de m
3 ) où la pêche continentale se développe, grâce à concessions délivrées à des pêcheurs
exerçant cette activité. Le plus grand nombres des concessions se trouvent dans ce barrage
(Annexe 01). La production annuelle de ce barrage a atteint 654,067 tonnes en 2011, soit 32%
du total national pêché en eau douce. Ces critères renforcent le choix de cette retenue comme
site d’investigation.
La population concernée par l’étude renferme les pêcheurs activant dans la pêche continentale,
étant les acteurs principaux dans cette activité. Toutefois, l’enquête s’intéresse aux pêcheurs
possédant une concession de pêche. Il s’agit de 7 pêcheurs producteurs en activité et deux
employés, rencontrés durant la période d’enquête. Sachant que le nombre de concessions
délivrés en cette année 2014 est de 10 (population mère).
