RÉSULTATS ET DISCUSSION
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3. Relations biométriques
Nous avons utilisé pour l’étude des relations biométriques l’ensemble des 36 relations possibles
entre les mesures faites sur 38 individus, soit 20 femelles et 18 mâles.
36 graphes ont été obtenu (annexe ii), dont les relations entre les variables X et Y sont représentées
par une droite de régression qui s’ajuste au mieux à ce nuage de points, tout en ayant un coefficient
de corrélation le plus grand. Le calcul de la droite de 36 relations se fait par un ajustement de type
moindres carrés.
Concernant les corrélations, nous avons remarqué la présence seulement de six relations fortement
corrélées, dont leurs équations de régression, le coefficient de corrélation et les types d’allométrie
des caractères métriques sont illustrés dans le tableau II.7.
La valeur de la pente dans l’équation de régression (DiY=3,539 DO+389,32) est supérieure à 1,
ce qui se traduit par la présence d’une allométrie majorante, ceci signifie que la distance entre les
yeux (DiY) croit plus rapidement que le diamètre des yeux (DO).
Pour le reste des relations, les valeurs des pentes sont inférieures à 1 ce qui implique une allométrie
minorante (ceci signifie que la longueur totale (LT), la longueur de l’abdomen (LA), la longueur
de l’antennule (LAnt) et la largeur de l’utérus chez la femelle (IO) croit respectivement plus
rapidement que la longueur totale (LT), la largeur de l’utérus chez la femelle (IO), Distance entre
les yeux (DiY) et la longueur de l’abdomen (LA)).
Figure II.3 : Répartition géographique des régions d’extraction d’Artemia salina dans l’étude
établie par GHOMARI 2014 (modification personnelle).
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