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Chapitre IV
Evaluation de la vulnérabilité (Calcul des indices)
La variable trait de côte
Le suivi du trait de côte a été abordé dans le chapitre I où les taux d’érosion/accrétion
par an ont été calculés par la mesure de variation de la ligne de rivage durant une
période de 57 ans jusqu’à l’année 2016.
Les résultats sont présentés sous forme de graphe (fig.37), des codes par ordre de
niveaux de degré de vulnérabilité en fonction du taux de recul/an leurs ont été affectés
afin de représenter, sous forme de carte, les différentes classes de la vulnérabilité estimé
pour cette variable.
Par rapport aux intervalles de classes élaborées par Hammar-Klose et Thieler (2001) la
zone d’étude a une tendance de vulnérabilité moyenne par rapport à l’érosion. En effet,
laplupart des taux nets de variation du trait de côte par an enregistrés au niveau des
transects, sont compris entre 1 et -1 m/an avec des zones à fort degré de vulnérabilité,
à savoir la plage Surcouf et des zonesà faible degré de vulnérabilité qui se situent à
l’extrême est de notre zone d’étude (Réghaia-plage)
Figure 36: Présentation des degrés de vulnérabilité par rapport à la variable géomorphologie
Chapitre IV
Evaluation de la vulnérabilité (Calcul des indices)
La variable trait de côte
Le suivi du trait de côte a été abordé dans le chapitre I où les taux d’érosion/accrétion
par an ont été calculés par la mesure de variation de la ligne de rivage durant une
période de 57 ans jusqu’à l’année 2016.
Les résultats sont présentés sous forme de graphe (fig.37), des codes par ordre de
niveaux de degré de vulnérabilité en fonction du taux de recul/an leurs ont été affectés
afin de représenter, sous forme de carte, les différentes classes de la vulnérabilité estimé
pour cette variable.
Par rapport aux intervalles de classes élaborées par Hammar-Klose et Thieler (2001) la
zone d’étude a une tendance de vulnérabilité moyenne par rapport à l’érosion. En effet,
laplupart des taux nets de variation du trait de côte par an enregistrés au niveau des
transects, sont compris entre 1 et -1 m/an avec des zones à fort degré de vulnérabilité,
à savoir la plage Surcouf et des zonesà faible degré de vulnérabilité qui se situent à
l’extrême est de notre zone d’étude (Réghaia-plage)
Figure 36: Présentation des degrés de vulnérabilité par rapport à la variable géomorphologie
