Chapitre I : Généralités
4
CHAPITR E I : Généralités
1. Introduction
L’Algérie renferme des potentialités hydriques naturelles ou artificielles importantes,
dépassant même les 100 000 hectares (Karali et Echikh, 2005). Cette superficie hydrique
peut être exploitée et contribuée dans le développement économique du pays.
Avec la relance du secteur de la pêche et de l’aquaculture cette dernière décennie, l’activité
aquacole a connu un développement matérialisé par plusieurs projets dans la valorisation et
repeuplement des plans d’eaux (barrages et retenues collinaires) ainsi que la création de
plusieurs fermes aquacoles (continentales et marines). Par ailleurs, 29 zones ont été
identifiées et sont classées favorables à cette activité.
Néanmoins, la diversité des modes de production dans l’aquaculture ne permet pas la
conception d’un modèle universel pour tous les cas d’entreprises. Compte tenu de ces
spécificités, les simulations technico-économiques qui relèvent toutes du même principe,
peuvent être adaptées à chaque mode de production aquacole.
2. Étude technique et économique en aquaculture
L’exécution d’un projet doit réunir les besoins techniques et financiers qui permettront à
l’investisseur de connaitre son projet afin de prévoir les difficultés, sa durabilité, ses
besoins et le temps nécessaire pour être rentable (calleja, et al., 1999)
Les études technico-économiques deviennent de plus en plus importantes dans la création
de projets aquacoles. Ces derniers se développent dans un contexte économique et
réglementaire en constante évolution. (Kutty, 1987)
Ces études relient les flux physiques de l’activité de l’entreprise avec les flux financiers qui
en découlent, permettant de confirmer ou d’infirmer la faisabilité technique et la rentabilité
du projet qui doit répondre à la question : Peut-on faire et comment ? (calleja, et al., 1999)
L’interprétation en termes financiers facilite l’appréciation de l’impact des élevages sur
l’environnement, quant aux conséquences non négligeables sur les investissements et les
charges d’exploitation. Même les résultats zootechniques pour les espèces à longues durée
de cycle d’élevage, sont pris en considération plus tôt, grâce à la relation entre la vitesse de
croissance et le profil thermique du site (Tanguy, et al., 1989).
Précédent

Etude de faisabilité technico-économique d’une ferme: - 11/111

Suivant