Chapitre 2
Zone d’étude
37
Trois Oueds débouchent dans la Baie de Bou Ismail :
Oued Nador :
situé dans la partie occidentale, il draine, à partir des Oueds Bouyersen, Bouardoun et Meurad,
tous les apports solides du massif du Chenoua. D’un débit de 0,89 m
3 /s et s’étendant sur 230
km
2 (Braîk, 1989), il débouche sous forme d’un collecteur dans la petite Baie du Chenoua,
entre Djebel Chenoua et Tipaza (ANRH, 2013).
Oued Béni Messous :
Avec son débit réduit (0,245 m
3 /s) (BRAIK, 1989), il ne participe que faiblement à
l’enrichissement de cette baie. S’alimente à partir du massif de la Bouzaréah, il sera chargé
essentiellement de résidus d’origine urbaine récoltés lors de son transit pour déboucher sur les
plages des Dunes et d’El Djamila.
Oued Mazafran :
C’est l’Oued le plus important de la baie de Bou Ismail par ses rejets et son débit, il draine
un bassin de 1900 km
2 (partie Ouest de la Mitidja) (BRAIK, 1989) et débouche sur la mer au
niveau d’une petite plage sablonneuse à 30 km d’Alger, entre Zéralda et Douaouda. Son débit
annuel est estimé entre 1969 et 2013 à 5,77 m3/s (ANRH, 2013).Il est caractérisé par des crues
fortes et rapides en hiver-printemps qui augmentent la turbidité de la zone par la remise en
suspension de substrat fin (PAUC, 1989).Trois Oueds secondaires lui sont afférents : BouRoumi, Chiffa et Djer. D’après des données de l’ANRH (2014), les débits moyens pluriannuels
sont en augmentation, de 1,75 m
3 /s(2003) à 11,92 m
3 /s (2012). Le débit suit ainsi un cycle
saisonnier avec des valeurs maximales en hiver et minimales en été. Sur le plus long terme, le
débit montre une tendance nette à l’augmentation avec des valeurs plus au moins élevées
suivant un cycle pluriannuel. Ces augmentations pourraient être liées aux variations climatiques
agissant à l’échelle régionale.
Figure 2-2 : Variations du débit mensuel moyen (m3/s) au niveau de
l'embouchure d’Oued Mazafran de 2003 à 2012 (ANRH in ZEROKI,M 2014).
Zone d’étude
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Trois Oueds débouchent dans la Baie de Bou Ismail :
Oued Nador :
situé dans la partie occidentale, il draine, à partir des Oueds Bouyersen, Bouardoun et Meurad,
tous les apports solides du massif du Chenoua. D’un débit de 0,89 m
3 /s et s’étendant sur 230
km
2 (Braîk, 1989), il débouche sous forme d’un collecteur dans la petite Baie du Chenoua,
entre Djebel Chenoua et Tipaza (ANRH, 2013).
Oued Béni Messous :
Avec son débit réduit (0,245 m
3 /s) (BRAIK, 1989), il ne participe que faiblement à
l’enrichissement de cette baie. S’alimente à partir du massif de la Bouzaréah, il sera chargé
essentiellement de résidus d’origine urbaine récoltés lors de son transit pour déboucher sur les
plages des Dunes et d’El Djamila.
Oued Mazafran :
C’est l’Oued le plus important de la baie de Bou Ismail par ses rejets et son débit, il draine
un bassin de 1900 km
2 (partie Ouest de la Mitidja) (BRAIK, 1989) et débouche sur la mer au
niveau d’une petite plage sablonneuse à 30 km d’Alger, entre Zéralda et Douaouda. Son débit
annuel est estimé entre 1969 et 2013 à 5,77 m3/s (ANRH, 2013).Il est caractérisé par des crues
fortes et rapides en hiver-printemps qui augmentent la turbidité de la zone par la remise en
suspension de substrat fin (PAUC, 1989).Trois Oueds secondaires lui sont afférents : BouRoumi, Chiffa et Djer. D’après des données de l’ANRH (2014), les débits moyens pluriannuels
sont en augmentation, de 1,75 m
3 /s(2003) à 11,92 m
3 /s (2012). Le débit suit ainsi un cycle
saisonnier avec des valeurs maximales en hiver et minimales en été. Sur le plus long terme, le
débit montre une tendance nette à l’augmentation avec des valeurs plus au moins élevées
suivant un cycle pluriannuel. Ces augmentations pourraient être liées aux variations climatiques
agissant à l’échelle régionale.
Figure 2-2 : Variations du débit mensuel moyen (m3/s) au niveau de
l'embouchure d’Oued Mazafran de 2003 à 2012 (ANRH in ZEROKI,M 2014).
