RESULTATS ET DISCUSION
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cassé (36 psu). Ce qui peut facilement être expliqué par les apports en eau douce par les
cours d’eau (Draredja, 2007 ; Foussard et Etcheber, 2011).
Nous remarquons alors que les valeurs de salinité sont relativement faibles comparées à celles
obtenu en printemps 2014 au niveau de la baie de Bou-Ismail (Derradji, 2014). Nous pouvons
expliquer ceci par la période de pluviosité qui a précédé les sorties sur terrain. Donc, le
ruissèlement des eaux continentales qui a modifié le degré de salinité.
Les valeurs de pH au niveau de l’Anse de Kouâli, Ain Tagourait et Figuier sont
comprises entre 8,1 et 8,15. Alors qu’au niveau de port de Khemisti, Zéralda, port de
Bouharoun, Bateau cassé et front de mer de Bou-Ismail, elles sont comprises dans un
intervalle de 7,79 à 8. La valeur moyenne dans les eaux méditerranéennes est de 8.2 (Pilson,
2013).
Ce paramètre chimique permet de caractériser 1'acidité ou la basicité d'un milieu et dépend de
la teneur en dioxyde de carbone; c'est à dire une modification de CO 2 par respiration,
photosynthèse et échange air- mer (Rodier et al., 2009).
Un gradient de pH est constatée en allant du large vers la côte au niveau des eaux
superficielles de la baie de Bou-Ismail (Harid, 2014), avec les valeurs les plus faible surtout
en face des zones portuaires et des embouchures des oueds (Boughrira, 2012 ; Harid, 2014).
Cette diminution est en corrélation avec le taux des rejets d’eaux usées, urbaines ou
industrielles, et la quantité de la matière organique présente au niveau de ces stations et sa
dégradation. En effet, la dégradation de la matière organique va enrichir le milieu en proton,
donc diminution du pH (Aminot et Kérouel, 2004).
L’oxygène dissous varie de 4,4 mg/l à 7,5mg/l. Les teneurs maximales sont
enregistrées à Figuier, Anse de Kouâli et Ain Tagourait avec 7,5 mg/l, 7,25mg/l et 7,1 mg/l,
respectivement.
A ces endroits, les eaux sont relativement bien oxygénées par le brassage des eaux et la
libération d’oxygène lors de la production primaire (Faurie et al., 2012), qui est importante
dans ces régions.
Alors que les faibles teneurs ont été observées dans le port de Bouharoun, port de khemisti
(Est, Ouest) et Zéralda 5,65 ; 4,4 ; 4,8 et 5,58 mg/l, respectivement. Ceci pourrait être
expliqué par les apports en eaux polluées, qui se déversent dans ces zones sans aucun
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cassé (36 psu). Ce qui peut facilement être expliqué par les apports en eau douce par les
cours d’eau (Draredja, 2007 ; Foussard et Etcheber, 2011).
Nous remarquons alors que les valeurs de salinité sont relativement faibles comparées à celles
obtenu en printemps 2014 au niveau de la baie de Bou-Ismail (Derradji, 2014). Nous pouvons
expliquer ceci par la période de pluviosité qui a précédé les sorties sur terrain. Donc, le
ruissèlement des eaux continentales qui a modifié le degré de salinité.
Les valeurs de pH au niveau de l’Anse de Kouâli, Ain Tagourait et Figuier sont
comprises entre 8,1 et 8,15. Alors qu’au niveau de port de Khemisti, Zéralda, port de
Bouharoun, Bateau cassé et front de mer de Bou-Ismail, elles sont comprises dans un
intervalle de 7,79 à 8. La valeur moyenne dans les eaux méditerranéennes est de 8.2 (Pilson,
2013).
Ce paramètre chimique permet de caractériser 1'acidité ou la basicité d'un milieu et dépend de
la teneur en dioxyde de carbone; c'est à dire une modification de CO 2 par respiration,
photosynthèse et échange air- mer (Rodier et al., 2009).
Un gradient de pH est constatée en allant du large vers la côte au niveau des eaux
superficielles de la baie de Bou-Ismail (Harid, 2014), avec les valeurs les plus faible surtout
en face des zones portuaires et des embouchures des oueds (Boughrira, 2012 ; Harid, 2014).
Cette diminution est en corrélation avec le taux des rejets d’eaux usées, urbaines ou
industrielles, et la quantité de la matière organique présente au niveau de ces stations et sa
dégradation. En effet, la dégradation de la matière organique va enrichir le milieu en proton,
donc diminution du pH (Aminot et Kérouel, 2004).
L’oxygène dissous varie de 4,4 mg/l à 7,5mg/l. Les teneurs maximales sont
enregistrées à Figuier, Anse de Kouâli et Ain Tagourait avec 7,5 mg/l, 7,25mg/l et 7,1 mg/l,
respectivement.
A ces endroits, les eaux sont relativement bien oxygénées par le brassage des eaux et la
libération d’oxygène lors de la production primaire (Faurie et al., 2012), qui est importante
dans ces régions.
Alors que les faibles teneurs ont été observées dans le port de Bouharoun, port de khemisti
(Est, Ouest) et Zéralda 5,65 ; 4,4 ; 4,8 et 5,58 mg/l, respectivement. Ceci pourrait être
expliqué par les apports en eaux polluées, qui se déversent dans ces zones sans aucun
