GENERALITES
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I.3.2 Cycle biogéochimique des métaux lourds
C’est le cheminement des métaux par divers processus physiques, chimiques et
biologiques à travers les principaux réservoirs du milieu marin (Figure 1).
Le compartiment sédimentaire et son interface avec la colonne d’eau sont le siège de
nombreux processus biogéochimiques à savoir la spéciation chimique, la mobilité et la
dégradation qui vont influencer le devenir des contaminants (Charriau, 2009).
Les métaux lourds sont présents dans les sédiments sous diverses formes : dissoutes dans
l’eau interstitielle et fixées sur les particules solides. Leur fractionnement et leur mobilité au
sein de la colonne sédimentaire dépendent des couplages entre les processus d’échanges
solides Ŕ liquides et des mécanismes de transferts spécifiques à chaque phase (Devallois,
2009).
Ainsi que les formes dissoutes et colloïdales peuvent diffuser (diffusion interstitielle,
bioturbation), être transportées (tassement, bioturbation) et être érodées. Les formes
particulaires peuvent diffuser par bioturbation, être transportées (accumulation, tassement,
bioturbation) et être érodées (Devallois, 2009).
Leur déroulement semble s’effectuer selon deux grandes étapes :
La première étape : consiste à piéger les éléments métalliques en suspension, la
biomasse marine et le sédiment en fonction des conditions physico-chimiques du
milieu marin et cela par : précipitation, absorption, adsorption et sédimentation.
La deuxième étape : C’est l’inverse de la première, constituerait au relargage de ces
polluants par désorption qui est le phénomène inverse de l’adsorption, diffusion ou
propagation dans le milieu marin, décomposition ou minéralisation des matières
organiques et, parfois même, par redistribution par l’activité des organismes marins
(Sahnoun, 2009 in Bourdial, 1988).
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I.3.2 Cycle biogéochimique des métaux lourds
C’est le cheminement des métaux par divers processus physiques, chimiques et
biologiques à travers les principaux réservoirs du milieu marin (Figure 1).
Le compartiment sédimentaire et son interface avec la colonne d’eau sont le siège de
nombreux processus biogéochimiques à savoir la spéciation chimique, la mobilité et la
dégradation qui vont influencer le devenir des contaminants (Charriau, 2009).
Les métaux lourds sont présents dans les sédiments sous diverses formes : dissoutes dans
l’eau interstitielle et fixées sur les particules solides. Leur fractionnement et leur mobilité au
sein de la colonne sédimentaire dépendent des couplages entre les processus d’échanges
solides Ŕ liquides et des mécanismes de transferts spécifiques à chaque phase (Devallois,
2009).
Ainsi que les formes dissoutes et colloïdales peuvent diffuser (diffusion interstitielle,
bioturbation), être transportées (tassement, bioturbation) et être érodées. Les formes
particulaires peuvent diffuser par bioturbation, être transportées (accumulation, tassement,
bioturbation) et être érodées (Devallois, 2009).
Leur déroulement semble s’effectuer selon deux grandes étapes :
La première étape : consiste à piéger les éléments métalliques en suspension, la
biomasse marine et le sédiment en fonction des conditions physico-chimiques du
milieu marin et cela par : précipitation, absorption, adsorption et sédimentation.
La deuxième étape : C’est l’inverse de la première, constituerait au relargage de ces
polluants par désorption qui est le phénomène inverse de l’adsorption, diffusion ou
propagation dans le milieu marin, décomposition ou minéralisation des matières
organiques et, parfois même, par redistribution par l’activité des organismes marins
(Sahnoun, 2009 in Bourdial, 1988).
