Conclusion et Recommandations
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A l’heure actuelle il n’existe aucun réseau officiel de signalement et d’intervention lors
d’un échouage en Algérie, aussi, pour le recueil des données sur les échouages et la
répartition des Cétacés de Février à Septembre 2015, nous avons procédé à la création d’un
réseau de bénévoles.
 Pour ce qui est de la distribution des cétacés le long de la côte Algérienne on peut
affirmer qu’il n’existe pas de zones privilégiées de distribution des Cétacés.
D’avril à septembre 2015, on a mené des prospections en mer le long de la côte Algérienne
qui ont abouti au recensement d’un total de 242 Delphinidés, dont 155 Delphinus delphis,
ce qui représente 63 % de l’ensemble des observations des Cétaces. Sur les trois secteurs,
nous avons constaté une dominance de cette éspece avec une distribution preferentielle à
l’Est, 50% taux d’apparitions, concernant le Centre et l’Ouest Algérien, il en est de même
pour le dauphin commun qui reste le plus dominant avec 24 % à l’Ouest et 26% au
Centre. Cette espèce represente un pourcentage de 65% du total des rencontres des Cétaces
de 2010 à 2015 et son effectif augmente progressivement au cours de ces années.
A côté de Delphinus delphis nous avons dénombré 52 individus de Tursiops truncatus sur
le littoral Algérien soit 21 % des cétaces rencontrés, cette espéce represente un taux
d’apparition trés elevé au Centre avec 67% par rapport à l’Est et à l’Ouest.
les Stenelles sont egalement présentes, mais avec un éffectif moins important par rapport
aux cétacés rencontrés le long de la côte Algérienne soit 8%,elles sont réparties en fortes
concentrations sur la frange côtiere Centre soit 63%.
Une seule appariton de globicephale noir a eu lieu au larges des côtes Orientales avec une
faible fréquence soit 6% du total d’observations.
Par ailleurs, nous avons relevé la présence des Physeteridés au large du bassin Algérois et
Occidental, dont 4 individus de Cachalot ont été resencés durant la période d’étude ce qui
represente 2% de l’ensemble des rencontres.
Les cétacés observés au cours de la période d’étude sont le plus souvent en groupes de 10
à 15 individus. Il arrive parfois qu’on les observe avec des bancs de plus de 20 individus
dans des périmètres relativement limités.
Enfin, il y’a lieu de préciser que parmi les handicaps majeurs à la récolte des observations
en mer et à la mise en place d’une base de données conséquente, sont les moyens humains
et matériels qui constituent l’élément le plus important dans la collecte de la donnée. La
densification de notre réseau d’observation dépend en partie de la prise de conscience par
rapport à la problématique des cétacés dans son ensemble, aussi bien parmi la
communauté des pêcheurs, celle des plaisanciers mais aussi au niveau universitaire.
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Contribution à l\'étude de la répartition des cétacés le long de la côte Algérienne: bilan des échouages - 83/115

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