Chapitre III
Matériel et méthodes
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2. Matériel d’intervention lors d’un Cétacé échoué
Un équipement simple doit être prés avant l’intervention, il est constitué de :
 Masques et blouse.
 Marqueur indélébiles.
 Fiche d’enquête (voir annexe)
 Formulaire de mensuration (voir annexe).
 Equipements de mesure (pied à coulisse –ruban mètre…).
 Couteaux et trousse de dissection et une pince.
 Appareil photo et caméra.
 Glacière.
3. Conduite à tenir devant un échouage
Deux cas peuvent se présenter : soit l’animal est vivant, soit l’animal est mort. Les
consignes à suivre ne sont pas les mêmes dans l’une ou l’autre de ces situations. Le plus
important est d’agir le plus rapidement possible car si l’animal est encore vivant, ses
chances de survie seront augmentées et s’il est déjà mort, les prélèvements pourront être
réalisés au plus vite, les analyses n’en seront que meilleures et les résultats plus fiables. Il
est difficile de faire une généralité car chaque cas est unique selon l’espèce, le nombre, la
taille, l’état, les moyens disponibles, Mais un certain nombre de recommandations restent
toujours valables.
 Devant un cétacé encore vivant :
1- Eviter de toucher l’animal car le contact sur sa peau peut lui être nocif, car il
s’agit d’un animal sauvage. Il peut donc chercher à se défendre.
2- Eviter l’attroupement et le bruit autour car l’animal est en état de stress.
3- Humidifier sa peau avec des linges humides sur son dos et ses flancs. Ne jamais
couvrir, ni arroser son évent (orifice de la respiration au sommet de la tête).
4- Creuser autour de cétacé un fossé remplit d’eau de mer.
5- Ne pas tenter une remise à l’eau sans l’aide de personnes compétentes.
 Devant un cétacé encore mort :
1- Ne pas manipuler l’animal afin d’éviter tout risque de transmission de maladie.
De ce point de vue, noter que même si le risque est relativement minime, les
cétacés sont en mesure de transmettre une variante de la Brucellose à l’homme
(zoonose). Il faudra donc appeler le plus tôt possible les pathologistes
(vétérinaires, biologistes, etc.) et hygiénistes (des services d’hygiène) en vue
d’un bon diagnostic et d’une désinfection correcte.
2- En cas de contrainte, respecter les règles d’usage : gants à longue manche,
masque, désinfectants, etc.
3- Prendre des mensurations corporelles.
4- Prendre des photos avec un étalon de mesure (ruban mètre, règle…) en prenant
le soin de faire de quelques gros plans de la tête, de la denture, des nageoires et
de la région génito-anale.
5- Attendre ensuite l’arrivée des spécialistes habilités à pratiquer l’autopsie.
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Contribution à l\'étude de la répartition des cétacés le long de la côte Algérienne: bilan des échouages - 38/115

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