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I.11.2. Volet graphique et statistique.
Apres la digitalisation des différents traits de côte et génération des transects
perpendiculaires à la ligne de base avec une longueur de 150 m et une espace de 50m a l’aide
de l’extension de DSAS, un support statistique de cette extension va nous permettre d’avoir
une analyse détaillée sur la variation de la ligne de rivage et contient les indicateurs de taux
d’évolution que nous avons défini NSM,EPR et LPR qui affichent après une exécution sur le
DSAS.
DSAS calcule les statistiques de taux de variation pour une série chronologique du trait
de côte. Les méthodes utilisées peuvent être décrites comme suit:
Net Shore Mouvement (NSM)
Le mouvement du littoral net signale une distance, pas un taux. Le NSM est associé aux
dates de seulement deux rives. Il rend compte de la distance totale entre les rivages les plus
anciens et les plus jeunes pour chaque profil (Faye, 2012).
End Point Rate (EPR)
Le taux des points extrêmes (EPR) est la distance sur le transect entre deux traits de
côtes, le plus récent et le plus ancien divisé par le nombre d'années séparant ces traits de
côtes. (Himmelstoss. 2009 ; Jamont. 2014). Les principaux avantages de l'EPR sont la
facilité de calcul et exigence minimale de seulement de dates de littoral (Faye, 2012).
Linear Regression Rate-of-change (LRR)
Le taux de changement de la régression linéaire est une droite de régression linéaire des
moindres carrés est établie grâce à toutes les intersections des traits de côtes historiques pour
un transect. La pente de cette droite est le taux de régression linéaire en mètres par an,
(Himmelstoss. 2009 ; Jamont. 2014). Il traduit également le taux d'évolution annuelle de la
ligne de référence le long de chaque transect, est intéressant si l'on analyse la cinématique
Littoral pour plus de deux dates, car la méthode de calcul tient compte de la tendance
évolutive du trait de côte sur toute la période considérée (Faye, 2012).
I.12.
Visualisation des résultats.
L'évolution et la visualisation des résultats ont été sur l'intégralité des quatre traits de côte
du site d'étude de Sidi Ghiles 2003,2009, 2013 et 2018.
Afin d'avoir ces résultats, une ligne de base qui suit l'orientation générale de la côte a été
créé. Ensuite dans le cadre de ce travail il a été choisi de générer des transects
perpendiculaires à cette ligne de base tous les 15 mètres, l'ensemble de la côte de Sidi Ghiles
est donc couverte par 23 transects avec une longueur de 150 mètres pour chacun.
I.11.2. Volet graphique et statistique.
Apres la digitalisation des différents traits de côte et génération des transects
perpendiculaires à la ligne de base avec une longueur de 150 m et une espace de 50m a l’aide
de l’extension de DSAS, un support statistique de cette extension va nous permettre d’avoir
une analyse détaillée sur la variation de la ligne de rivage et contient les indicateurs de taux
d’évolution que nous avons défini NSM,EPR et LPR qui affichent après une exécution sur le
DSAS.
DSAS calcule les statistiques de taux de variation pour une série chronologique du trait
de côte. Les méthodes utilisées peuvent être décrites comme suit:
Net Shore Mouvement (NSM)
Le mouvement du littoral net signale une distance, pas un taux. Le NSM est associé aux
dates de seulement deux rives. Il rend compte de la distance totale entre les rivages les plus
anciens et les plus jeunes pour chaque profil (Faye, 2012).
End Point Rate (EPR)
Le taux des points extrêmes (EPR) est la distance sur le transect entre deux traits de
côtes, le plus récent et le plus ancien divisé par le nombre d'années séparant ces traits de
côtes. (Himmelstoss. 2009 ; Jamont. 2014). Les principaux avantages de l'EPR sont la
facilité de calcul et exigence minimale de seulement de dates de littoral (Faye, 2012).
Linear Regression Rate-of-change (LRR)
Le taux de changement de la régression linéaire est une droite de régression linéaire des
moindres carrés est établie grâce à toutes les intersections des traits de côtes historiques pour
un transect. La pente de cette droite est le taux de régression linéaire en mètres par an,
(Himmelstoss. 2009 ; Jamont. 2014). Il traduit également le taux d'évolution annuelle de la
ligne de référence le long de chaque transect, est intéressant si l'on analyse la cinématique
Littoral pour plus de deux dates, car la méthode de calcul tient compte de la tendance
évolutive du trait de côte sur toute la période considérée (Faye, 2012).
I.12.
Visualisation des résultats.
L'évolution et la visualisation des résultats ont été sur l'intégralité des quatre traits de côte
du site d'étude de Sidi Ghiles 2003,2009, 2013 et 2018.
Afin d'avoir ces résultats, une ligne de base qui suit l'orientation générale de la côte a été
créé. Ensuite dans le cadre de ce travail il a été choisi de générer des transects
perpendiculaires à cette ligne de base tous les 15 mètres, l'ensemble de la côte de Sidi Ghiles
est donc couverte par 23 transects avec une longueur de 150 mètres pour chacun.
