54
CONCLUSION
Au vu des résultats obtenus dans le chapitre précédent, nous pouvons conclure un certain nombre
des remarques et perspectives relatives à deux aspects : populations et communautés associées à
deux espèces de vive, d’intérêt commercial en Algérie.
L’étude des populations est faite à deux niveaux :
- les critères morphologiques distinctifs et caractères méristiques permettent de différencier
quatre espèces : Trachinus draco, Trachinus radiatus, Trachinus araneus et Echiichthys vipera.
Quant à la variabilité intraspécifique, nous avons pu distinguer des livrées au sein de deux
espèces : T. draco (3 livrées) et T. radiatus (2 livrées) ; elle nous a permis également d’établir
des comparaisons avec les travaux antérieurs.
L’étude des caractères méristiques était restreinte due à la période d’échantillonnage (fin de Juin
jusqu’à Août 2017), où nous avons noté l’absence des individus des espèces Trachinus radiatus,
Trachinus araneus et Echiichthys vipera.
Afin de mettre en évidence la variété des espèces et livrées dont la détermination reste encore
confuse, nous recommandons de réaliser une étude complète sur la systématique, effectuée par
plusieurs méthodes telle que : l’analyse des caractères morphométriques individuels, une étude
ostéologique permettant de rendre compte de tous les aspects des pièces osseuses, les caractères
biochimiques des pièces crâniennes ainsi que l’analyse numérique (Analyse factorielle). Nous
proposons également de caractériser les espèces à l’aide des caractères méristiques mais avec un
effectif plus important.
Pour l’écologie, les données de la campagne Thalassa (ISTPAM, 1982), ont fourni des résultats,
qui nous ont permis d’avoir une idée sur la répartition et les communautés associées à Trachinus
draco et Trachinus araneus.
Notre étude indique que la grande vive présente une répartition horizontale et bathymétrique plus
large que la vive-araignée et fréquente les fonds sablo-vaseux jusqu’à 200 m de profondeur,
conformément aux données de la littérature.
Concernant les communautés associées pour la période considérée (1982), la structure des
peuplements associés pour les deux espèces caractérise un système juvénile peu équilibré au
niveau de toutes les régions de la côte algérienne. Cela est dû à la dominance d’une espèce ou un
groupe d’espèces.
Pour ce qui est de la faune associée, l’analyse des indices taxonomique a mis en évidence
que les peuplements liés à T. draco sont plus éloignées taxonomiquement que ceux liés à
T. araneus, présentant donc une structure taxonomique plus complexe et constituante des
systèmes qui ne présentent pas des perturbations.
CONCLUSION
Au vu des résultats obtenus dans le chapitre précédent, nous pouvons conclure un certain nombre
des remarques et perspectives relatives à deux aspects : populations et communautés associées à
deux espèces de vive, d’intérêt commercial en Algérie.
L’étude des populations est faite à deux niveaux :
- les critères morphologiques distinctifs et caractères méristiques permettent de différencier
quatre espèces : Trachinus draco, Trachinus radiatus, Trachinus araneus et Echiichthys vipera.
Quant à la variabilité intraspécifique, nous avons pu distinguer des livrées au sein de deux
espèces : T. draco (3 livrées) et T. radiatus (2 livrées) ; elle nous a permis également d’établir
des comparaisons avec les travaux antérieurs.
L’étude des caractères méristiques était restreinte due à la période d’échantillonnage (fin de Juin
jusqu’à Août 2017), où nous avons noté l’absence des individus des espèces Trachinus radiatus,
Trachinus araneus et Echiichthys vipera.
Afin de mettre en évidence la variété des espèces et livrées dont la détermination reste encore
confuse, nous recommandons de réaliser une étude complète sur la systématique, effectuée par
plusieurs méthodes telle que : l’analyse des caractères morphométriques individuels, une étude
ostéologique permettant de rendre compte de tous les aspects des pièces osseuses, les caractères
biochimiques des pièces crâniennes ainsi que l’analyse numérique (Analyse factorielle). Nous
proposons également de caractériser les espèces à l’aide des caractères méristiques mais avec un
effectif plus important.
Pour l’écologie, les données de la campagne Thalassa (ISTPAM, 1982), ont fourni des résultats,
qui nous ont permis d’avoir une idée sur la répartition et les communautés associées à Trachinus
draco et Trachinus araneus.
Notre étude indique que la grande vive présente une répartition horizontale et bathymétrique plus
large que la vive-araignée et fréquente les fonds sablo-vaseux jusqu’à 200 m de profondeur,
conformément aux données de la littérature.
Concernant les communautés associées pour la période considérée (1982), la structure des
peuplements associés pour les deux espèces caractérise un système juvénile peu équilibré au
niveau de toutes les régions de la côte algérienne. Cela est dû à la dominance d’une espèce ou un
groupe d’espèces.
Pour ce qui est de la faune associée, l’analyse des indices taxonomique a mis en évidence
que les peuplements liés à T. draco sont plus éloignées taxonomiquement que ceux liés à
T. araneus, présentant donc une structure taxonomique plus complexe et constituante des
systèmes qui ne présentent pas des perturbations.
