Chapitre I : Généralités
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 Les parapodes
Tous les segments des Polychètes, à l‟exception de la tête et du pygidium, sont pourvus
chacun d‟une paire de parapodes, ou pieds expansions des téguments portant des soies plus ou
moins nombreuses.
D‟un parapode typique, on distingue deux rames, une dorsal ou hémale, que l‟on désigne
encore sous le nom de notopode et une rame ventrale ou neuropode (Fauvel, 1959).
 Les appendices
La plupart des Polychètes portent en général des appendices nombreux et variés ; Ces
appendices sont des productions saillantes des téguments qui peuvent être pleines ou creuses,
ou en partie creuse ou pleine. La partie creuse est constituée par l‟ensemble des couches
formant la paroi musculo-cutanée du corps.
L‟appendice plein ou les parties terminales pleines, sont des productions purement
épidermiques auxquelles on donne le nom de style ou stylode quand ils sont supportés par une
base creuse, on donne à cette dernière la désinence phore, ainsi une antenne à base creuse se
divise en cératophore et cératostyle, un palpe en paplophore et paplostyle, un cirre en
cirrophore et cirrostyle (Fauvel, 1959).
 Le prostomium
Le prostomium, ou lobe céphalique, peut présenter de grandes variations de formes simples
cône obtus chez les Lumbriconereis, annelé chez les Glycères, carré ou en écusson chez les
Nephthys, plus ou moins compliqué chez les Néridiens et les Aphroditiens, il est réduit à un
bourrelet transversal soudé ou premier segment chez les Sabelles et les Serpules.
Le prostomium porte généralement des yeux au nombre d‟une à deux paires parfois bien
d‟avantage. Ces yeux peuvent être de simples taches pigmentaires ou des organes très
différenciés avec cristallin et corps vitré, comme chez les Alciopiens.
Le prostomium porte aussi souvent des antennes et des palpes (Fauvel, 1959).
2.3. Habitat
A part quelques exceptions l‟immense majorité des Polychètes sont sténohalines et vivent
uniquement dans la mer, dans les habitats les plus variés, elles abondent surtout dans les
limites de balancement des marrées et au voisinage des côtes, cependant la drague en ramène
aussi des grandes profondeurs océaniques.
Beaucoup vivent enfoncées dans le sable plus ou moins vaseux découvrant à toutes les
manières, comme Arenicola marina, des Nephthys et des Nereis (Fauvel, 1959).
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Actualisation de l’inventaire national des Polychètes de la côte algérienne: - 14/59

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