Conclusion
33
Le présent travail a pour objectif principal la détermination de l’état du stock de la
bogue, espèce cible de la pêcherie chalutière au niveau du port de Bou-haroun par la
méthode analytique.
En effet, quatre approches ont été utilisées pour cerner l’image de l’exploitation de cette
espèce dans la pêcherie à savoir le modèle global Schaefer (1954), le modèle structural de
BEVERTON & HOLT (1957) qui exprime le rendement par recrue, le modèle de JONES (1984)
dit l’analyse de cohorte selon les longueurs (Length Cohort Analysis), et le modèle
prédictif de Thompson et Bell (1934) fondé sur la longueur.
La tendance observée dans 1'etat d'exploitation du stock de la bogue, abordée par le
modèle de Schaefer (1954) est une sous-exploitation très voisine de 1'etat d’équilibre.
L'utilisation du modèle de Schaefer (1954) permet de conclure que l’état actuel de
l’effort de pêche est optimal, qui ne nécessite aucun changement.
La valeur de la mortalité naturelle joue un rôle important dans l’évaluation. De ce fait,
l’emploi du modèle de Beverton et Holt (1957) détermine la valeur de M la plus proche à
la réalité.
Les résultats de Schaefer (1954) est confirmé par le modèle de Beverton et Holt (1957),
bien qu'inapproprié aux petits pélagiques, qui suggère également qu'une augmentation de F
et de la taille de première capture (t c ) augmenterait le rendement par recrue qui est faible
actuellement (18g).
L'analyse de cohortes appliquée au stock de la bogue de Bou-Ismail montre des effectifs
élevés du groupe d’âge II et III, mettant ainsi en évidence un bon état des ressources de
bogues qui sont loin d'être en danger. Les résultats obtenus décrivent le même constat et
traduisent un état de sous exploitation.
D’autre part, le modèle prédictif de Thompson et Bell (1934), basé sur les longueurs,
prévoit qu’une augmentation de l’effort de pêche aurait au meilleur résultat d’exploitation
du stock de la bogue. Ceci tout en prenant en considération les autres espèces avoisinantes
tel que le saurel, la sardine et la sardinelle ;
Cette cohérence dans les résultats des trois modèles utilises nous permet de suggérer:
• une augmentation de 1'effort de pêche sans dépasser 14 unités.
• une légère augmentation du maillage.
Cependant, la nature même de 1'espece étudiée, pélagique imprévisible, ainsi que les
divers biais probablement introduit nous incitent a de la prudence.
Le maintien de 1'etat de la flottille aux environs de 14 bateaux, la recherche de zones de
pêche plus éloignées des cotes permettant les pêches des échantillons de grande taille, donc
de poids plus élevés (meilleur rendement) serait idéal.
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Le présent travail a pour objectif principal la détermination de l’état du stock de la
bogue, espèce cible de la pêcherie chalutière au niveau du port de Bou-haroun par la
méthode analytique.
En effet, quatre approches ont été utilisées pour cerner l’image de l’exploitation de cette
espèce dans la pêcherie à savoir le modèle global Schaefer (1954), le modèle structural de
BEVERTON & HOLT (1957) qui exprime le rendement par recrue, le modèle de JONES (1984)
dit l’analyse de cohorte selon les longueurs (Length Cohort Analysis), et le modèle
prédictif de Thompson et Bell (1934) fondé sur la longueur.
La tendance observée dans 1'etat d'exploitation du stock de la bogue, abordée par le
modèle de Schaefer (1954) est une sous-exploitation très voisine de 1'etat d’équilibre.
L'utilisation du modèle de Schaefer (1954) permet de conclure que l’état actuel de
l’effort de pêche est optimal, qui ne nécessite aucun changement.
La valeur de la mortalité naturelle joue un rôle important dans l’évaluation. De ce fait,
l’emploi du modèle de Beverton et Holt (1957) détermine la valeur de M la plus proche à
la réalité.
Les résultats de Schaefer (1954) est confirmé par le modèle de Beverton et Holt (1957),
bien qu'inapproprié aux petits pélagiques, qui suggère également qu'une augmentation de F
et de la taille de première capture (t c ) augmenterait le rendement par recrue qui est faible
actuellement (18g).
L'analyse de cohortes appliquée au stock de la bogue de Bou-Ismail montre des effectifs
élevés du groupe d’âge II et III, mettant ainsi en évidence un bon état des ressources de
bogues qui sont loin d'être en danger. Les résultats obtenus décrivent le même constat et
traduisent un état de sous exploitation.
D’autre part, le modèle prédictif de Thompson et Bell (1934), basé sur les longueurs,
prévoit qu’une augmentation de l’effort de pêche aurait au meilleur résultat d’exploitation
du stock de la bogue. Ceci tout en prenant en considération les autres espèces avoisinantes
tel que le saurel, la sardine et la sardinelle ;
Cette cohérence dans les résultats des trois modèles utilises nous permet de suggérer:
• une augmentation de 1'effort de pêche sans dépasser 14 unités.
• une légère augmentation du maillage.
Cependant, la nature même de 1'espece étudiée, pélagique imprévisible, ainsi que les
divers biais probablement introduit nous incitent a de la prudence.
Le maintien de 1'etat de la flottille aux environs de 14 bateaux, la recherche de zones de
pêche plus éloignées des cotes permettant les pêches des échantillons de grande taille, donc
de poids plus élevés (meilleur rendement) serait idéal.
