Chapitre I
Généralités
23
- Bactéries : dont la valeur nutritive mal connue dans les années 30, peuvent se révéler être
une bonne nourriture pour certaines espèces étudiées.
- Levures : certains auteurs s'en sont servis pour nourrir les Cladocères, et signalent que leur
valeur nutritive dépend de l'espèce de Cladocères. Elles peuvent être utilisées comme un
complément de nourriture pour l'élevage de Chydorus sphaerlcus.
Pourtant, l'utilisation de la levure de bière pour élever une population de Chydorys sphaericys,
provoque des risques de fermentation et peut rendre le milieu anoxique, entraîne ainsi la mort
de la population.
- Détritus : pour lesquels les avis sont partagés quant à leur valeur nutritive. Celle-ci est
associée à la, valeur nutritive des bactéries pour lesquelles les détritus servent de substrat.
Considérés initialement comme une nourriture d'entretien, les différents types de détritus ont
une valeur nutritive qui dépend de leur origine ; et aussi de l'âge des individus
1.6. Reproduction
Les Cladocères, tout comme les Rotifères se reproduisent généralement par parthénogenèse
d'une femelle diploïde ou amictique. Sous l'action de certains stress environnementaux, tels
que la densité la photopériode l'alimentation, etc. (Slobodkln, (1954) ; Stross, (1971) in
Abiba, S. T. (1989)), les mâles apparaissent, la méiose se déclenche et il s'en suit une
reproduction sexuée avec la formation d'œufs latents ou de durée qui vont résister aux
conditions extrêmes de l'environnement. Ces œufs restent en diapause pendant des périodes
plus ou moins longues et donnent des femelles amictiques ou diploïdes, lorsque les
conditions redeviennent favorables.
A partir d'une femelle, on peut avoir soit des œufs parthénogénétiques avec un seul globule
polaire et à membrane mince, soit des œufs fécondés avec deux globules polaires et à
membrane épaisse.
Les œufs de durée sont plus grands et moins nombreux (au plus deux) que les œufs
parthénogénétiques et ne produisent que des femelles amictiques. Le déve1oppement des œufs
dans les deux cas se fait sans stade larvaire dans la poche incubatrice dorsale, transparente dans
le cas de la reproduction parthénogénétique et généralement sombre dans le cas d'une
reproduction sexuée. Suivant les habitats, les espèces de Cladocères sont monocycliques ou
polycycliques ou acycliques.
Généralités
23
- Bactéries : dont la valeur nutritive mal connue dans les années 30, peuvent se révéler être
une bonne nourriture pour certaines espèces étudiées.
- Levures : certains auteurs s'en sont servis pour nourrir les Cladocères, et signalent que leur
valeur nutritive dépend de l'espèce de Cladocères. Elles peuvent être utilisées comme un
complément de nourriture pour l'élevage de Chydorus sphaerlcus.
Pourtant, l'utilisation de la levure de bière pour élever une population de Chydorys sphaericys,
provoque des risques de fermentation et peut rendre le milieu anoxique, entraîne ainsi la mort
de la population.
- Détritus : pour lesquels les avis sont partagés quant à leur valeur nutritive. Celle-ci est
associée à la, valeur nutritive des bactéries pour lesquelles les détritus servent de substrat.
Considérés initialement comme une nourriture d'entretien, les différents types de détritus ont
une valeur nutritive qui dépend de leur origine ; et aussi de l'âge des individus
1.6. Reproduction
Les Cladocères, tout comme les Rotifères se reproduisent généralement par parthénogenèse
d'une femelle diploïde ou amictique. Sous l'action de certains stress environnementaux, tels
que la densité la photopériode l'alimentation, etc. (Slobodkln, (1954) ; Stross, (1971) in
Abiba, S. T. (1989)), les mâles apparaissent, la méiose se déclenche et il s'en suit une
reproduction sexuée avec la formation d'œufs latents ou de durée qui vont résister aux
conditions extrêmes de l'environnement. Ces œufs restent en diapause pendant des périodes
plus ou moins longues et donnent des femelles amictiques ou diploïdes, lorsque les
conditions redeviennent favorables.
A partir d'une femelle, on peut avoir soit des œufs parthénogénétiques avec un seul globule
polaire et à membrane mince, soit des œufs fécondés avec deux globules polaires et à
membrane épaisse.
Les œufs de durée sont plus grands et moins nombreux (au plus deux) que les œufs
parthénogénétiques et ne produisent que des femelles amictiques. Le déve1oppement des œufs
dans les deux cas se fait sans stade larvaire dans la poche incubatrice dorsale, transparente dans
le cas de la reproduction parthénogénétique et généralement sombre dans le cas d'une
reproduction sexuée. Suivant les habitats, les espèces de Cladocères sont monocycliques ou
polycycliques ou acycliques.
