Chapitre IV :
Études offshore de la plage des Hammadites
76
Houles de direction Nord (360°) :
Les houles significatives dont la période de 8s varient entre 1.4m et 2m, atteignent leur
maximum (2m) dans la partie centrale, avec une majeure propagation qui semble frontale, de
part et d’autre cette partie, la propagation se fait latéralement tout en se dirigeant vers le
centre et le coefficient de réfraction est égal à 0.89 ce qui fait que l’influence des houles de
cette direction sur le trait de côte est importante.
Conclusion du chapitre:
Dans l’ensemble, les isobathes sont espacés et parallèles à la côte avec une douce pente.
L’étude des profils a révélé la présence de micros fosses, ainsi des barres sous-marines à
environ 200 m du rivage.
Trois faciès sédimentaires se distinguent ; Sables et sablons siliceux, faciès des boues
silico-argileuses et en fin faciès de boue silico-argileuse et argilo-siliceuses.
La répartition des quartiles (Q25, Q75) montre une diminution des diamètres auxquels ils
correspondent de la côte vers le large, avec 650µm et 1100µm respectivement comme
maximum.
Les déciles (D10, D90), connaissent aussi une décroissance des diamètres de la côte vers
le large. La répartition de la médiane montre une dominance du sable fin au large de la zone
d’étude.
Selon les valeurs de S0 et Sk les sédiments sont bien triés avec un classement maximum
vers les grossiers.
La carte du transport sédimentaire montre un départ et une perte des sédiments de la plage
vers le large de la zone d’étude.
Les houles les plus énergétiques sont celles du Nord-Est, qui ont une importante influence
sur le trait de côte avec un coefficient de réfraction de 0.96.
Fig.78 : houles significative du Nord (360°), avec une période de 8s.
Études offshore de la plage des Hammadites
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Houles de direction Nord (360°) :
Les houles significatives dont la période de 8s varient entre 1.4m et 2m, atteignent leur
maximum (2m) dans la partie centrale, avec une majeure propagation qui semble frontale, de
part et d’autre cette partie, la propagation se fait latéralement tout en se dirigeant vers le
centre et le coefficient de réfraction est égal à 0.89 ce qui fait que l’influence des houles de
cette direction sur le trait de côte est importante.
Conclusion du chapitre:
Dans l’ensemble, les isobathes sont espacés et parallèles à la côte avec une douce pente.
L’étude des profils a révélé la présence de micros fosses, ainsi des barres sous-marines à
environ 200 m du rivage.
Trois faciès sédimentaires se distinguent ; Sables et sablons siliceux, faciès des boues
silico-argileuses et en fin faciès de boue silico-argileuse et argilo-siliceuses.
La répartition des quartiles (Q25, Q75) montre une diminution des diamètres auxquels ils
correspondent de la côte vers le large, avec 650µm et 1100µm respectivement comme
maximum.
Les déciles (D10, D90), connaissent aussi une décroissance des diamètres de la côte vers
le large. La répartition de la médiane montre une dominance du sable fin au large de la zone
d’étude.
Selon les valeurs de S0 et Sk les sédiments sont bien triés avec un classement maximum
vers les grossiers.
La carte du transport sédimentaire montre un départ et une perte des sédiments de la plage
vers le large de la zone d’étude.
Les houles les plus énergétiques sont celles du Nord-Est, qui ont une importante influence
sur le trait de côte avec un coefficient de réfraction de 0.96.
Fig.78 : houles significative du Nord (360°), avec une période de 8s.
