Étude bibliographique
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III.2 Estimation de l’efficacité alimentaire
Plusieurs recherches sur l’estimation de l’efficacité alimentaire ont eu pour objectif
d’élaborer une méthode d’évaluation précise, des propositions de nourrir des groupes de
poissons avec un aliment marqué, de manière à pouvoir quantifier la quantité d’aliment ingérée
par chaque poisson au sein d’un groupe par radiographie après chaque repas (Kauseet al.,
2006). Cependant, Grima (2010) a montré que chez le loup de mer et la truite arc-en-ciel
(Onchorynchus smykiss), les individus s’arrêtaient de s’alimenter après un certain temps et que
le protocole expérimental était assez traumatisant.
Cependant, toutes les études ont essayé de caractériser l’efficacité alimentaire sur des
groupes d’individus, hors, les sources influençant la croissance et l’efficacité alimentaire
s’avèrent nombreuses dans ces conditions, plusieurs paramètres influent sur la croissance des
poissons, tel que le matériel génétique, la densité (Sammouth et al., 2009), l’éclairage, la
couleur interne des bassins, la photopériode ou encore la densité de proies pour les alevins. La
hiérarchie du groupe peut affecter les performances de croissance des poissons de manière
variable suivant leur statut social, du fait que chaque individu présente sa propre hiérarchie. Les
individus dominants dépensent une partie de leur énergie pour défendre leur territoire, et cette
dépense dépend de la densité de la population (Kestemont et Baras, 2001). A l’inverse, les
individus dominés doivent fournir plus d’efforts pour accéder à la nourriture (Alanara et
Brannas, 1996). L’efficacité d’utilisation de l’aliment est donc fortement affectée par les
interactions sociales existantes au du sein groupe.
Dans tous les cas, ces méthodes indirectes précédentes ne permettent pas d’établir la part
réelle de l’efficacité alimentaire individuelle, qui nécessite des expérimentations où les
poissons sont testés en situation isolée. Le problème majeur est donc l’impossibilité de
quantifier exactement l’ingéré individuel sur des périodes assez longues pour observer une
croissance différentielle entre les individus d’une même cohorte (Semmar, 2016).
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III.2 Estimation de l’efficacité alimentaire
Plusieurs recherches sur l’estimation de l’efficacité alimentaire ont eu pour objectif
d’élaborer une méthode d’évaluation précise, des propositions de nourrir des groupes de
poissons avec un aliment marqué, de manière à pouvoir quantifier la quantité d’aliment ingérée
par chaque poisson au sein d’un groupe par radiographie après chaque repas (Kauseet al.,
2006). Cependant, Grima (2010) a montré que chez le loup de mer et la truite arc-en-ciel
(Onchorynchus smykiss), les individus s’arrêtaient de s’alimenter après un certain temps et que
le protocole expérimental était assez traumatisant.
Cependant, toutes les études ont essayé de caractériser l’efficacité alimentaire sur des
groupes d’individus, hors, les sources influençant la croissance et l’efficacité alimentaire
s’avèrent nombreuses dans ces conditions, plusieurs paramètres influent sur la croissance des
poissons, tel que le matériel génétique, la densité (Sammouth et al., 2009), l’éclairage, la
couleur interne des bassins, la photopériode ou encore la densité de proies pour les alevins. La
hiérarchie du groupe peut affecter les performances de croissance des poissons de manière
variable suivant leur statut social, du fait que chaque individu présente sa propre hiérarchie. Les
individus dominants dépensent une partie de leur énergie pour défendre leur territoire, et cette
dépense dépend de la densité de la population (Kestemont et Baras, 2001). A l’inverse, les
individus dominés doivent fournir plus d’efforts pour accéder à la nourriture (Alanara et
Brannas, 1996). L’efficacité d’utilisation de l’aliment est donc fortement affectée par les
interactions sociales existantes au du sein groupe.
Dans tous les cas, ces méthodes indirectes précédentes ne permettent pas d’établir la part
réelle de l’efficacité alimentaire individuelle, qui nécessite des expérimentations où les
poissons sont testés en situation isolée. Le problème majeur est donc l’impossibilité de
quantifier exactement l’ingéré individuel sur des périodes assez longues pour observer une
croissance différentielle entre les individus d’une même cohorte (Semmar, 2016).
