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Conclusion
Ce travail se veut une contribution à la connaissance de Dentex maroccanus (Valenciennes, 1830) dans
la partie Est du bassin algérien. L’absence de données sur cette espèce justifiait l’étude que nous avons
entreprise. Les résultats obtenus doivent être consolidés et complétés. Il nous a semblé important de
relever les principaux éléments que nous avons pu discuter, notamment la disparité dans la distribution
de l’espèce.
Le choix d’une stratégie d’échantillonnage ciblée et bien étalée sur l’ensemble du bassin algérien, nous
a permis d’étendre l’aire de répartition du denté marocain en Algérie jusqu’à la ville d’El Marsa, ville
limitrophe de la wilaya de Mostaganem et même au-delà..
L’étude des structures des populations, nous a permis de relever l’existence d’une seule population de
Dentex maroccanus en Algérie dans l’ensemble des régions étudiées, une population différente de celle
de Mauritanie, prise comme échantillon témoin dans le cadre de cette partie de l’étude. Il convient de
relever que ces résultats restent tributaires des méthodes d’études utilisés pour l’identification des
populations potentielles présentes dans le bassin algérien. En effet, le recours aux méthodes basées sur
les caractères méristiques ou biométriques pourrait s’avérer insuffisant pour déceler l’existence de
populations distinctes dans le bassin algérien. Vu le caractère rectiligne et presque aligné des latitudes
de la côte algérienne, le gradient de variation des conditions environnementales, n’influence pas de
manière significative les caractères squelettiques ou biométriques d’une région à une autre,
contrairement aux différences marquées entre les régions algériennes et la région mauritanienne. Une
approche telle que la biologie moléculaire, pourrait apporter des éléments de réponses plus détaillées et
mieux adaptés à ce cas de figure.
Les paramètres de croissance ont été déterminés par l’analyse des structures de taille ; nous avons
utilisé deux méthodes complémentaires : la méthode de Powell-Wetherall pour une estimation fiable de
la longueur asymptotique et la méthode ELEFAN I programmée sur FISAT II. Ce programme calcule
les valeurs de K (Pauly et Munro, 1984). Les paramètres de mortalité ainsi que les paramètres de
sélection ont été également déterminés.
L’approche monospécifique réalisée pour Dentex maroccanus, a permis de constater que le stock est en
situation optimale et le modèle préconise une réduction de l’effort, même si la situation maintenue ne
présente pas de risque dans l’immédiat. Cela assurerait une marge de sécurité pour le stock.
Bien évidemment les résultats d’une approche monospécifique renseignent uniquement sur le niveau de
l’exploitation d’une espèce. En parallèle le recours à une approche plus réaliste, l’approche
multispécifque démontre que les efforts actuels calculés respectivement pour les deux espèces
Conclusion
Ce travail se veut une contribution à la connaissance de Dentex maroccanus (Valenciennes, 1830) dans
la partie Est du bassin algérien. L’absence de données sur cette espèce justifiait l’étude que nous avons
entreprise. Les résultats obtenus doivent être consolidés et complétés. Il nous a semblé important de
relever les principaux éléments que nous avons pu discuter, notamment la disparité dans la distribution
de l’espèce.
Le choix d’une stratégie d’échantillonnage ciblée et bien étalée sur l’ensemble du bassin algérien, nous
a permis d’étendre l’aire de répartition du denté marocain en Algérie jusqu’à la ville d’El Marsa, ville
limitrophe de la wilaya de Mostaganem et même au-delà..
L’étude des structures des populations, nous a permis de relever l’existence d’une seule population de
Dentex maroccanus en Algérie dans l’ensemble des régions étudiées, une population différente de celle
de Mauritanie, prise comme échantillon témoin dans le cadre de cette partie de l’étude. Il convient de
relever que ces résultats restent tributaires des méthodes d’études utilisés pour l’identification des
populations potentielles présentes dans le bassin algérien. En effet, le recours aux méthodes basées sur
les caractères méristiques ou biométriques pourrait s’avérer insuffisant pour déceler l’existence de
populations distinctes dans le bassin algérien. Vu le caractère rectiligne et presque aligné des latitudes
de la côte algérienne, le gradient de variation des conditions environnementales, n’influence pas de
manière significative les caractères squelettiques ou biométriques d’une région à une autre,
contrairement aux différences marquées entre les régions algériennes et la région mauritanienne. Une
approche telle que la biologie moléculaire, pourrait apporter des éléments de réponses plus détaillées et
mieux adaptés à ce cas de figure.
Les paramètres de croissance ont été déterminés par l’analyse des structures de taille ; nous avons
utilisé deux méthodes complémentaires : la méthode de Powell-Wetherall pour une estimation fiable de
la longueur asymptotique et la méthode ELEFAN I programmée sur FISAT II. Ce programme calcule
les valeurs de K (Pauly et Munro, 1984). Les paramètres de mortalité ainsi que les paramètres de
sélection ont été également déterminés.
L’approche monospécifique réalisée pour Dentex maroccanus, a permis de constater que le stock est en
situation optimale et le modèle préconise une réduction de l’effort, même si la situation maintenue ne
présente pas de risque dans l’immédiat. Cela assurerait une marge de sécurité pour le stock.
Bien évidemment les résultats d’une approche monospécifique renseignent uniquement sur le niveau de
l’exploitation d’une espèce. En parallèle le recours à une approche plus réaliste, l’approche
multispécifque démontre que les efforts actuels calculés respectivement pour les deux espèces
