Chapitre I : Généralités
13
En aquarium, le pH varie entre 6 et 8 selon le type d’eau. Il est le plus souvent compris entre
6,5 et 7,5 (THIERRY, 1995).
I.4.Alimentation
Chaque espèce a des exigences particulières, mais la majorité d’entre elles acceptent de la
nourriture vivante, complétée selon les cas, avec des préparations inertes et un apport végétal
(CHAUMETON et al. 2001).
Les divers types de nourritures peuvent être répartis en trois groupes principaux : les
nourritures artificielles, les nourritures fraiches et les proies vivantes.
I.4.1. Nourritures artificielles
Ce sont des paillettes ou des granulés industriels. L’utilisation des paillettes doit être réservée
aux jours de pénurie en aliments frais ou en proies vivantes (CHAUMETON et al. 2001).
I.4.2. Nourritures fraiches
Dans les nourritures fraiches sont inclus les aliments crus ou cuits ainsi que ceux congelés. La
chair des coquillages et surtout celle des moules est très utilisée pour nourrir les poissons
d’eau douce (CHAUMETON et al. 2001).
I.4.3. Proies vivantes
Les proies vivantes présentent l’énorme avantage de vivre et se conserver plusieurs heures
dans l’eau d’un aquarium (CHAUMETON et al. 2001).
Larves d’insectes
Ce type d’alimentation favorise le déclenchement de la reproduction puisque, en plus de leur
haute valeur nutritive et énergétique, les larves d’insectes contiennent des substances
stimulantes qui influent sur les cellules reproductrices des poissons (CHAUMETON et al.
2001).
Daphnies
Ce sont de minuscules crustacées de 1,5 à 4 mm de long, prélevées dans les fosses et les
marés riche en matière organique. Ils constituent une des proies favorites des poissons
carnivores. Les jeunes daphnies peuvent être distribuées comme première nourriture aux
alevins. Les daphnies sont récoltées à l’aide de larges filets à mailles très fines
(CHAUMETON, 2001).
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En aquarium, le pH varie entre 6 et 8 selon le type d’eau. Il est le plus souvent compris entre
6,5 et 7,5 (THIERRY, 1995).
I.4.Alimentation
Chaque espèce a des exigences particulières, mais la majorité d’entre elles acceptent de la
nourriture vivante, complétée selon les cas, avec des préparations inertes et un apport végétal
(CHAUMETON et al. 2001).
Les divers types de nourritures peuvent être répartis en trois groupes principaux : les
nourritures artificielles, les nourritures fraiches et les proies vivantes.
I.4.1. Nourritures artificielles
Ce sont des paillettes ou des granulés industriels. L’utilisation des paillettes doit être réservée
aux jours de pénurie en aliments frais ou en proies vivantes (CHAUMETON et al. 2001).
I.4.2. Nourritures fraiches
Dans les nourritures fraiches sont inclus les aliments crus ou cuits ainsi que ceux congelés. La
chair des coquillages et surtout celle des moules est très utilisée pour nourrir les poissons
d’eau douce (CHAUMETON et al. 2001).
I.4.3. Proies vivantes
Les proies vivantes présentent l’énorme avantage de vivre et se conserver plusieurs heures
dans l’eau d’un aquarium (CHAUMETON et al. 2001).
Larves d’insectes
Ce type d’alimentation favorise le déclenchement de la reproduction puisque, en plus de leur
haute valeur nutritive et énergétique, les larves d’insectes contiennent des substances
stimulantes qui influent sur les cellules reproductrices des poissons (CHAUMETON et al.
2001).
Daphnies
Ce sont de minuscules crustacées de 1,5 à 4 mm de long, prélevées dans les fosses et les
marés riche en matière organique. Ils constituent une des proies favorites des poissons
carnivores. Les jeunes daphnies peuvent être distribuées comme première nourriture aux
alevins. Les daphnies sont récoltées à l’aide de larges filets à mailles très fines
(CHAUMETON, 2001).
