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Figure IV. 4 : Profils bathymétriques 01 à 05.
Dans la deuxième zone entre Boudouaou El Bahri et Corso, on observe un déplacement
des bancs sableux longitudinaux du large vers la côte, ces modifications liées principalement
à des apports terrigènes d’Oued Boudouaou El Bahri, qui déverse dans la plage de
Boudouaou El Bahri, avec un volume du transport solide de 0,21 million m
3 par an (ANRH
1992). En parallèle, une accumulation assez faible due aux apports terrigènes moins
importants d’oued corso ; ils sont évacués dans la plage de corso centre avec un volume du
transport solide de 0,11 million m
3 par an (ANRH 1922). Cependant, une érosion plus ou
moins importante entre les deux plages est remarquée, c’est une conséquence de la
morphologie de la côte sous forme d’une falaise où les houles frontales provoquent des
effondrements au pied de cette falaise (Fig IV.5b), cette dernière est le résultat de l’impact de
la construction des épis dans la partie est.
Dans la zone troisième, des variations importantes dans la morphologie de l’avant-côte
sont enregistrées au niveau de la plage de Boumerdès. Elles sont principalement liées aux
ouvrages de protection notamment les deux épis et un brise-lame (Fig IV.5c). Ces ouvrages
ont pour rôle la protection des habitats de l’avant-côte contre la submersion marine et
l’érosion côtière. Un début d’un engraissement entre les deux épis et le brise-lame est
observé. Il s’ensuit une augmentation de la largeur de la plage de Boumerdès, ce qui indique
que les sédiments de dérive littorale sont piégés et stoppés par les épis.
Enfin, dans la région de Boumerdès Est, et malgré l’installation les différents types des
ouvrages de protection, on assiste une érosion plus ou moins anthropique, résultant d’une part
Distance (m)
Profondeur
(m)
Figure IV. 4 : Profils bathymétriques 01 à 05.
Dans la deuxième zone entre Boudouaou El Bahri et Corso, on observe un déplacement
des bancs sableux longitudinaux du large vers la côte, ces modifications liées principalement
à des apports terrigènes d’Oued Boudouaou El Bahri, qui déverse dans la plage de
Boudouaou El Bahri, avec un volume du transport solide de 0,21 million m
3 par an (ANRH
1992). En parallèle, une accumulation assez faible due aux apports terrigènes moins
importants d’oued corso ; ils sont évacués dans la plage de corso centre avec un volume du
transport solide de 0,11 million m
3 par an (ANRH 1922). Cependant, une érosion plus ou
moins importante entre les deux plages est remarquée, c’est une conséquence de la
morphologie de la côte sous forme d’une falaise où les houles frontales provoquent des
effondrements au pied de cette falaise (Fig IV.5b), cette dernière est le résultat de l’impact de
la construction des épis dans la partie est.
Dans la zone troisième, des variations importantes dans la morphologie de l’avant-côte
sont enregistrées au niveau de la plage de Boumerdès. Elles sont principalement liées aux
ouvrages de protection notamment les deux épis et un brise-lame (Fig IV.5c). Ces ouvrages
ont pour rôle la protection des habitats de l’avant-côte contre la submersion marine et
l’érosion côtière. Un début d’un engraissement entre les deux épis et le brise-lame est
observé. Il s’ensuit une augmentation de la largeur de la plage de Boumerdès, ce qui indique
que les sédiments de dérive littorale sont piégés et stoppés par les épis.
Enfin, dans la région de Boumerdès Est, et malgré l’installation les différents types des
ouvrages de protection, on assiste une érosion plus ou moins anthropique, résultant d’une part
Distance (m)
Profondeur
(m)
