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hydrographique des forces navales (S.H.F.N) en 1922 qui recueille plus de 400 points. La
méthodologie adoptée pour le traitement et l'extraction des points des fichiers numériques est
la suivante : l'ancienne carte bathymétrique a été scannée et rectifiée par l'Institut National de
cartographie et de télédétection (INCT) en utilisant un outil cartographique (ERDAS
Imagine).Un fichier bloc a été créé dans un Arc GIS 10.4 sous format vecteur (.shp), ce
fichier rassemble tous les points collectés. Le deuxième levé a été réalisé en mai 2017 ; il
recueille plus de 10000 points de profondeur. En utilisant un système de positionnement
global (GPS 72H GRMIN) (photo IV.1) et un échosondeur hydrographique opérant en bi
fréquence de 20 KHZ à 220 KHZ de marque SIMRAD (photo IV.2), Le dernier levé a été
obtenu à partir des cartes marines électroniques de Navionics SonarChart
(www.navionics.com).
Photo IV. 1 : Positionnement par GPS.
Photo IV. 2 : Un échosondeur.
IV.4. Traitement des données
Le traitement des données bathymétriques a été effectuées dans un logiciel SIG (ArcGIS
10.4), ces données ont été sauvegardées et converties sous forme d’un tableau (format xlsx).
Le fichier produit Excel a été converti au fichier vecteur (.shp ) et géoréférencé avec une
référence spatiale (projection UTM, ellipsoïde Clarke 1880, Datum Carthage et, WGS 84,
zone 31) (Ayadi et al. 2015).
Deux fichiers vecteurs (point.shp) ont été créés pour les levés bathymétriques. En
utilisant la méthode d'interpolation de Krigeage, un Modèle numérique d'Élévation (MNE) a
été produit pour chaque fichier. Cette méthode a été choisie après un test de différents
algorithmes d’interpolation (Louati and Zargouni 2009). Ces modèles (MNE) ont été coupés
à la même taille et dans la même zone de couverture. Sur la base des MNE, des comparaisons
topographiques et des calculs de surface (zones d'accumulation et d'érosion) ont été effectués.
En parallèle, une série des profils bathymétriques a été réalisée, elle nous permet de
percevoir l’évolution des petits fonds et les chenaux sous-marins, qui sont parfois difficiles à
déterminer sur une carte bathymétrique (Bertier 2009). Ces profils sont répartis sur toute la
zone d’étude, tous sont perpendiculaires au trait de côte.
IV.5. Détermination de la marge d'erreur
Avant toutes les analyses, il était primordial d’évaluer les erreurs de chaque levé
bathymétrique. Les erreurs de données bathymétriques anciennes (1922) sont d’environ 1 à 3
mètres. Ceci est exprimé par le type de sondeur utilisé et le niveau d'élévation du niveau de la
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processus mis en Jeu dans l\'évolution Miorpho-dynamique de la baie zemmouri: Modélisation Hydro-Sédimentaire et cinématique du trait de Côte. - 80/243

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